Des chercheurs de l'Institut neurologique de Montréal de l'Université McGill ont identifié la base neurologique de la dépression chez des athlètes masculins persistant des symptômes post-commotion cérébrale.
L'étude, publiée dans le numéro de cette semaine d'Archives of General Psychiatry, a d'importantes implications cliniques pour le traitement des personnes qui ont subi une commotion cérébrale.
La dépression est l'un des un certain nombre de symptômes persistants rencontrés par les athlètes suite d'une commotion sport. La prévalence de la dépression dans la population générale est autour de 5%, tandis que la prévalence de la dépression chez les patients un traumatisme crânien peut atteindre un étonnant 40%.
«Jusqu'à présent, on savait très peu sur la base neurologique de la dépression fréquemment signalée par les athlètes suite d'une commotion, dit le Dr Alain Ptito, neuropsychologue et chercheur à l'INM, et investigateur principal de l'étude. Méthodes de test traditionnelles pour les commotions donnaient des résultats normaux sans déficits cognitifs ou neurologiques évidents. Plaintes persistantes ont été perçues comme étant subjectives et mal définies, sans bases neurologiques. Blessure à la commotion cérébrale suite se déroule à un niveau microscopique et sont donc difficiles à mesurer chez un patient.