L'Étude fournit à des données importantes au sujet de l'hublot de fertilité des femmes le cancer d'enfance

Published on December 5, 2012 at 7:14 AM · No Comments

Cette étude a fourni des données importantes au sujet de l'hublot de fertilité des femmes qui avaient souffert du cancer et de l'information d'enfance au sujet des facteurs de risque associé, mais n'a pas confirmé le risque plus grand de ménopause prématurée (avant l'âge de 40) qui a été indiquée par les études Américaines.

Les résultats ont été publiés dans la Reproduction Humaine de révision du 15 novembre.

Des Femmes qui ont souffert du cancer d'enfance sont connues pour courir un risque plus grand de ménopause prématurée. Cependant, les données au sujet des facteurs de risque associé sont limitées. Les Chercheurs à partir de l'ensemble 1018 « Centre pour la Recherche dans l'Épidémiologie et la Santé de Population (CESP) » (Inserm/Universit- Paris-Sud/Institut Gustave Roussy) et de l'AP-HP ont analysé les données d'une cohorte Française, nommée Euro2k, au sujet de 1522 survivants de cancer d'enfance diagnostiqués entre 1945 et 1986 quand ils avaient au-dessous de 18 ans, afin d'étudier au commencement le taux de mortalité. L'étude a estimé les doses de rayonnement reçues aux ovaires par les femmes dans cette cohorte qui avait été traitée par radiothérapie. 706 de ces femmes ont complété un questionnaire détaillé au sujet de leur condition de la santé. 32% de ces femmes avait déjà atteint l'âge de 40 ans ; 7% avaient lieu sur 50 ans. L'équipe de recherche a étudié l'âge à la ménopause de ces femmes et potentiellement des facteurs de risque associé. Les chercheurs basés cette étude sur les questionnaires auto-enregistrés envoyés aux femmes afin d'obtenir des informations sur la ménopause, sans confirmer en mesurant des niveaux de FSH.

L'Analyse de ces données a affiché que 97 femmes (13,7%) menopaused à un âge moyen de 44 ans, en d'autres termes, 7 ans plus précoce que la population globale. Pour un tiers de ces femmes (36%), la ménopause était chirurgicalement induite.

Les chercheurs concentrés sur les facteurs de risque de la ménopause dans ces femmes, qui avaient été soumises aux traitements contre le cancer variés pendant l'enfance. Il s'est avéré qu'étant traité pendant la puberté était associé avec un risque de ménopause non-chirurgicale. À un âge donné, on a observé le risque maximum de ménopause précoce chez les femmes qui avaient été traitées après le début de la puberté avec des alcoylants (seulement ou avec même une dose minimum de radiothérapie aux ovaires, par exemple 0,01 Gris). La Ménopause s'est produite en moyenne des années plus précoces chez les femmes qui avaient été exposées à ces agents. Avoir subi l'oophorectomy unilatéral est également associé avec un âge plus jeune de sept ans à la ménopause.

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