Les Effets néfastes du stress peuvent être principaux à la douleur chronique de management

Published on February 25, 2013 at 7:26 AM · No Comments

Pour des souffrants de douleur chronique, tels que les gens qui développent le lumbago après un accident de voiture, la prévention des effets néfastes du stress peut être principale à manager leur état. C'est particulièrement important pour des gens avec un hippocampe petit-que-moyen, car ces personnes semblent être particulièrement vulnérables au stress. Ce sont les découvertes d'une étude par M. Pierre Rainville, PhD en Neuropsychologie, Chercheur au Centre de Recherches de l'Institut universitaire de gériatrie de Montréal (IUGM) et Professeur dans la Faculté de la Dentisterie chez Université de Montréal, avec l'étienne Vachon-Presseau, un élève de PhD en Neuropsychologie. L'étude est apparue dans le Cerveau, un tourillon publié par la Presse d'Université d'Oxford.

Le « Cortisol, une hormone produite par les glandes surrénales, est parfois appelé « l'hormone du stress » car il est lancé en réaction au stress. Notre étude affiche qu'un petit volume hippocampal est associé avec des niveaux plus élevés de cortisol, qui mènent à la vulnérabilité accrue à la douleur et pourraient augmenter le risque de développer la chronicité de douleur, » l'étienne expliqué Vachon-Presseau.

Comme M. Pierre Rainville décrit, « Notre recherche jette plus de lumière sur les mécanismes neurobiologiques de cette relation importante entre le stress et la douleur. Si le résultat d'un accident, d'une maladie ou d'une chirurgie, douleur est souvent associé avec des hauts niveaux de stress Nos découvertes sont utiles du fait elles ouvrent des horizons pour les gens qui souffrent de la douleur pour trouver les demandes de règlement qui peuvent diminuer son incidence et peut-être même pour éviter la chronicité. Pour compléter leur demande de règlement médicale, les souffrants de douleur peuvent également travailler à leur gestion du stress et crainte de douleur en obtenant l'aide d'un psychologue et en essayant des techniques de relaxation ou de méditation. »  

Résumé de Recherches

Cette étude a compris 16 patients présentant la douleur dorsale chronique et un groupe témoin de 18 sujets sains. L'objectif était d'analyser les relations entre quatre facteurs : 1) le cortisol nivelle, qui ont été déterminés avec des échantillons de salive ; 2) l'estimation de la douleur clinique plainte par des patients avant leur échographie de cerveau (auto-perception de douleur) ; 3) volumes hippocampal mesurés avec l'imagerie par résonance magnétique anatomique (MRI) ; et 4) lancements de cerveau évalués avec l'IRM fonctionnel (fMRI) après des stimulations thermiques de douleur. Les résultats ont prouvé que les patients présentant la douleur chronique ont généralement des niveaux plus élevés de cortisol que des personnes en bonne santé. 

L'analyse de Données a indiqué que les patients avec un plus petit hippocampe ont des niveaux plus élevés de cortisol et des réactions plus intenses à la douleur aiguë en région du cerveau concernée dans l'inquiétude anticipée par rapport à la douleur. La réaction du cerveau à la procédure douloureuse pendant l'échographie a en partie réfléchi l'intensité de l'état clinique actuel de la douleur du patient. Ces découvertes supportent le modèle de vulnérabilité de douleur chronique dans lequel les gens avec un plus petit hippocampe développent une réponse au stress plus intense, qui augmente consécutivement leur douleur et peut-être leur risque de souffrance de la douleur chronique. Cette étude supporte également des interventions de gestion du stress comme option de demande de règlement pour des souffrants de douleur chronique.

Source:

: Institut universitaire de gériatrie de Montréal

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