Facteurs environnementaux d'auto-immunité

Les facteurs environnementaux qui peuvent influencer susceptibilty à la maladie auto-immune font une part importante de recherche biomédicale.

Les experts ont déterminé qu'une relation inverse existe entre la prévalence de la maladie auto-immune et celle des maladies infectieuses. Dans les régions où la maladie infectieuse est endémique, l'incidence de la maladie auto-immune est en général limitée et à un certain degré, l'inverse de ceci est également vrai. Quelques chercheurs attribuent ceci au manque d'exposition aux agents infectieux dans l'enfance, un concept connu de comme hypothèse d'hygiène. Cette théorie propose qu'un manque d'exposition aux micros-organismes et aux parasites supprime le développement normal du système immunitaire et augmente pour cette raison la susceptibilité aux maladies allergiques. Plus particulièrement, le manque d'exposition est censé pour entraîner des défectuosités dans la façon dont la tolérance immunitaire est déterminée.

Tandis que certains prétendent l'hypothèse d'hygiène être faux, les études ont prouvé que l'infection parasite est associée à une réduction de l'activité des processus auto-immun. On a proposé que le mécanisme soit que le parasite supprime la réaction immunitaire de l'hôte afin de la protection personnelle et que ceci s'avère justement fournir également une indemnité à l'hôte si elles ont une maladie auto-immune. Les voies dont le parasite est pensé pour atténuer la réaction immunitaire peuvent comprendre la perturbation de la cellule hôte signalant des mécanismes et la production des substances fourmi-inflammatoires.

En revanche, la recherche a également montré une corrélation positive entre l'infection microbienne et la maladie auto-immune. L'infection avec les pneumoniae de klebsiella de bactéries a été associée à la spondylarthrite ankylosante de condition et l'infection du coxsackievirus B a été liée au diabète de type 1. Ces agents infectieux sont pensés pour sécréter les antigènes superbes qui activent les lymphocytes B, qui se développent en cellules de plasma et produisent une gamme des anticorps, certains dont peut viser des auto-antigènes.

Certains produits chimiques sont connus pour être associés au développement des maladies auto-immune. On savent bien que l'exemple d'une telle maladie est erythematosus de lupus lié au traitement. Du tabac est maintenant connu pour être un facteur de risque important pour le développement de l'arthrite rhumatoïde.

Last Updated: Apr 30, 2019

Dr. Ananya Mandal

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Dr. Ananya Mandal

Dr. Ananya Mandal is a doctor by profession, lecturer by vocation and a medical writer by passion. She specialized in Clinical Pharmacology after her bachelor's (MBBS). For her, health communication is not just writing complicated reviews for professionals but making medical knowledge understandable and available to the general public as well.

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