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Mesurer le risque de la radiothérapie à basse altitude prolongée

Chacun sait que les doses élevées de la radiothérapie sont dangereuses, mais les effets de l'exposition à long terme à la radiothérapie à basse altitude est mal compris. RISC-RAD, une Union européenne neuve a desserré le projet de recherche, recherche à recenser notre seuil de tolérance afin d'optimiser des mesures de protection.

Le rayonnement ionisant - radiothérapie dégagée par les matériaux radioactifs - a un morceau du M. Jekyll et de M. Hyde à son sujet. Dans les hôpitaux, par exemple, lui est employé pour traiter le cancer. Mais l'exposition prolongée aux doses inférieures peut faire former la maladie mortelle. Pour cette raison, les mesures de sécurité pour l'exposition à une telle radiothérapie sont extrêmement strictes.

Des « normes de radioprotection sont fixées pour limiter les quantités de radiothérapie auxquelles des travailleurs et la population globale sont exposés afin de les protéger contre les effets néfastes de la radiothérapie, » explique Laure Sabatier, chef du service de la radiobiologie et de l'oncologie au l'Energie Atomique (le CEA) d'à de l'intendance de la France.

« Ces normes sont basées sur l'extrapolation aux doses inférieures d'effets observés aux niveaux d'exposition élevés, et ainsi ne sont pas dans elles-mêmes ont marqué avec les risques sanitaires mesurables. »

Les effets des doses élevées ont été attentivement étudiés et sont réputés. Cependant, le choc à long terme de l'exposition prolongée aux doses inférieures a été seulement impliqué. Mais de telles extrapolations statistiques sont « controversées » parce qu'elles supposent que la radiothérapie se comportera proportionnellement la même chose à toutes les concentrations. « Ce qui nous avons besoin sont les approches biologiques neuves pour une évaluation des risques plus saine, » des notes de Sabatier.

De plus, des évaluations du risque sont basées en grande partie sur une personne statistiquement « moyenne » dans une population exposée. « Mais les observations cliniques des effets indésirables à la radiothérapie montrent de grandes différences parmi des personnes, » il précise.

C'était à cet effet que le projet soutenu par l'Eu de quatre ans de RISC-RAD (radiosensibilité des personnes et de la susceptibilité au cancer induit par des rayonnements ionisants) a été lancé plus tôt cette année. Avec €10 million dans le financement d'UE, le projet pilote rassemble 29 équipes de recherche de 11 pays européens. Ils ont joint des forces pour instaurer une entente complète des effets à long terme du rayonnement ionisant d'inférieur-dose et comment elle entraîne le cancer.

Le projet tracera les opérations variées dans l'évolution à plusieurs étages des ADN-dégâts induits par la radiation et des tumeurs suivantes. La « compréhension des mécanismes qui augmentent le risque de cancer 30 ans après est un défi majeur, » observe Sabatier, qui combine RISC-RAD.

RISC-RAD vise éventuel à préparer le terrain au réglage des normes de sécurité et des procédures réalistes qui réfléchissent les risques réels impliqués.