Indices à la base neurale de l'autisme

Dans une étude qui élargit notre compréhension de la base neurale des interactions social, des chercheurs à la Faculté de Médecine de Harvard et de l'Université de Montréal ont prouvé que les personnes avec l'autisme affichent des formes anormales d'activité dans des circuits de cerveau qui sont à la base de la compréhension du comportement d'autres gens.

L'Autisme est un trouble cérébral qui commence dans la petite enfance et persiste dans tout l'âge adulte ; affects trois domaines essentiels de développement : transmission, interaction social, et jeu créatif ou imaginatif.

La base de l'étude est une population des neurones appelés de miroir de cellules du cerveau, qui sont en activité les deux quand nous exécutons une action particulière et quand nous voyons que l'action a exécuté par des des autres. On lui a discuté que les neurones de miroir sont une part essentielle d'identifier des actions exécutées par d'autres personnes. En soi, les comportements complexes tels que l'imitation, le traitement émotif, et le langage peuvent dépendre d'un procédé comme une simulation par lequel l'observation du moteur, les sensorielles, ou (par exemple,) les conditions émotives affectives dans d'autres lance les représentations correspondantes dans l'observateur.

Dans les travaux récents, les chercheurs Hugo Théoret de l'Université du Pascual-Leone de Montréal et de Faculté de Médecine et d'Alvaro de Harvard de la Faculté de Médecine de Harvard prouvent que dans quelques cas particuliers, les zones de cerveau qui sont normalement en activité pendant l'observation des mouvements de main soyez silencieux dans les personnes avec l'autisme. Utilisant une stimulation magnétique de transcranien appelé de technique, les chercheurs ont prouvé que quand les sujets autistiques ont passivement visualisé les mouvements sans signification de doigt, l'activité cérébrale dans le cortex moteur était inchangée des valeurs de spécification de base, attendu que cette activité était nettement améliorée dans les personnes non-autistiques. Le travail suggère qu'un système défectueux de miroir-neurone pourrait représenter les soutiens neuraux des déficits sociaux caractéristiques de l'autisme, l'altération qui mènent éventuel aux capacités sociales réciproques réduites et peut-être évitent le développement normal de l'empathie.

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