Les cannabis emploient peuvent augmenter le risque de rappe

Les usagers réguliers des cannabis pourraient se mettre en danger de rappe, alors quLes usagers réguliers des cannabis pourraient se mettre en danger de rappe, alors qu'ils sont encore jeunes, indique une observation, publiée dans le tourillon de la neurochirurgie et de la psychiatrie de neurologie.

La consommation de drogues illicites est connue d'être associé à un risque accru d'accident vasculaire cérébral dans de jeunes usagers, avec de l'héroïne, cocaïne, et accélère (des amphétamines) le plus souvent impliquée.

Le patient était un maître d'école primaire de 36 ans, qui avait été un usager sporadique de cannabis dans le passé. Il n'a eu aucun facteur de risque pour les accidents vasculaires cérébraux connu, n'a pas employé d'autres médicaments, et seulement a bu de temps en temps.

Le premier incident s'est produit après qu'il ait fumé une quantité considérable de cannabis combiné avec trois ou quatre boissons à un usager. Il a détruit sa capacité de parler, qui a été suivie, quelques heures plus tard, par des convulsions.

Une échographie de cerveau n'a indiqué une correction d'une purge et d'un caillot sanguin différent, mais aucune preuve d'artères hautes rétrécies/poilues. Il a été traité, et récupéré.

Un an après, après un autre accès du cannabis fumant, il a de nouveau détruit sa capacité de parler et a remarqué la faiblesse d'un côté de son fuselage (hémiparésie). Une échographie de cerveau a indiqué encore une autre petite correction d'une purge ainsi que d'un caillot sanguin différent, mais dans différents endroits d'avant.

L'homme s'est abstenu à employer le cannabis pendant 18 mois, mais a d'autre part fumé une valeur raisonnable dans une vont, qu'il a combinée avec trois ou quatre boissons. Ceci a été suivi d'une incapacité d'identifier des sons, une condition connue sous le nom d'agnosie auditive.

Une échographie de cerveau a indiqué une correction de la purge ainsi que les dégâts laissés par le précédent saignent.

Les anomalies et le risque accru comportementaux de la schizophrénie, liés à l'utilisation fréquente de cannabis, sont réputés, disent les auteurs. Mais moins réputés, et aucun moins important, sont les effets cardiovasculaires.

Ceux-ci comprennent le battement de coeur rapide (tachycardie), la pression sanguine excessivement à hauteur ou inférieure, et la capacité transportante diminuée de l'oxygène des hématies. Le cannabis quadruple également le risque d'une crise cardiaque dans une heure de consommation.

Ils sont aux douleurs pour préciser cela en dépit de l'utilisation répandue du cannabis, là ont seulement été 15 autres cas d'accident vasculaire cérébral, qui ont été liés à la consommation de cannabis.

Mais ils concluent : Le « cannabis n'est pas comme coffre-fort qu'un médicament autant de croient ? Les futures études seront nécessaires pour expliquer le rôle du cannabis comme facteur de risque d'accident vasculaire cérébral, car il pourrait sous-estimer. »

Un éditorial de accompagnement, qui discute les mécanismes possibles pour le choc du médicament sur le système cardio-vasculaire, propose qu'on devrait dire des usagers oisifs des cannabis plus au sujet des risques potentiels à leur santé.

« La possibilité thérapeutique du cannabis et de ses dérivés devrait être rigoureusement évaluée et l'avantage pour risquer le rapport tenu compte avant d'autoriser leur usage médical, » écrit M. Dominique Deplanque, du service de pharmacologie à l'université de Lille.

Contacts :
Papier : M.J Garcia-Monco, service de neurologie, hôpital de Goldacano, Goldacano, Vizcaya, Espagne
Téléphone : +34 94 400 7000
Email : [email protected]

Éditorial : M. Dominique Deplanque, service de pharmacologie, faculté de médecine, université de Lille, Lille, France
Téléphone : +33 3 20 44 54 49
Email : [email protected]

Cliquez ici pour voir le plein papier, cliquez ici pour voir le plein éditorial