Adolescents canadiens et demande de règlement médicale complémentaire ou alternative

Les arrières et la douleur chronique douloureuses sont les raisons les plus courantes des adolescents canadiens de rechercher la demande de règlement médicale complémentaire ou alternative.

Et il y a une disparité large - les deux dans où ils vivent et leur revenu de famille - entre les jeunes gens qui emploient des alternatives thérapeutiques et ceux qui ne font pas.

Ce sont deux des découvertes d'une étude neuve de l'université de la Reine dans l'utilisation par la jeunesse canadienne de complémentaire et de la médecine douce (CAM), qui comprend le traitement, l'acupuncture, l'homéopathie et naturopathy de massage. Financé par l'hôpital pour la fondation en difficulté d'enfants, c'est la première étude basée sur la population de son genre.

« Nous n'aimons pas penser que le Canada a un système de santé à deux niveaux, pourtant c'est clairement un service qui est plus accessible à ceux qui ont les moyens à payer lui que ceux qui ne font pas, » dit M. Mary Ann McColl de principal enquêteur du centre de la Reine pour des services de santé et la recherche de police. « Dans la situation désespérée que ces familles peuvent se trouver que - ayant un enfant dans la douleur, avec des problèmes persistants - la disponibilité des options est différent pour les chevreaux aisés qu'elle est pour de plus pauvres chevreaux. »

Également sur l'équipe sont Alison James (centre pour des services de santé et la recherche de police), Diane Davies (réseau en danger de recherches d'adolescents canadiens), Michelle Garieri (centre de bien-être de Kingston) et l'ecclésiastique de Nancy d'analyste de recherches.

L'étude neuve analyse des caractéristiques rassemblées par des statistiques Canada en tant qu'élément de l'enquête canadienne de santé de la Communauté en 2000-2001. Un total de 17.545 adolescents en travers du pays, entre les âges de 12 et de 19, sont inclus dans cet instantané de santé. La « invalidité » est définie par les chercheurs en tant qu'ayant au moins un handicap (un problème par exemple de visuel ou de mobilité) et au moins une restriction d'activité.

Parmi les recherches de clés :

  • 4,9 pour cent d'adolescents canadiens ont rendu visite à un praticien de FAO pendant les 12 mois précédants, avec des filles dépassant des garçons en nombre par plus que le 2:1
  • Les problèmes de dos (16,7 pour cent) et les invalidités (neuf pour cent) sont les raisons les plus courantes de rechercher l'aide alternative, suivies d'asthme et d'allergies (sept pour cent)
  • L'utilisation de FAO est la plus élevée au Canada occidental (six pour cent par habitant) et la plus inférieure dans les provinces atlantiques et le du nord (trois pour cent par habitant)
  • 75 pour cent d'usagers de FAO viennent des familles avec le revenu domestique dans les deux quartiles principaux
  • Le traitement de massage est le type le plus courant de FAO employé par la jeunesse

M. McColl propose que le gradient est-ouest puisse être expliqué par le fait que complémentaire et médecine douce reçoit plus de réglementation et le soutien financier (par la couverture d'assurance financée au moyen de ressources publiques) dans les provinces occidentales.

Tandis que l'étude ne regarde pas l'efficacité de ces demandes de règlement, « ce qui concerne est que les jeunes gens en travers du pays ont différents niveaux d'accès aux thérapies alternatives en tant que services financés au moyen de ressources publiques, » dit M. McColl. « Il y a des différences apparentes dans l'accès et l'utilisation basés sur l'éducation, le revenu et la situation géographique. »