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Le Gène défectueux peut recenser ceux en danger de schizophrénie

Les Scientifiques croient qu'ils ont découvert une anomalie génétique qui pourrait aider à expliquer la base biologique de la schizophrénie.

La Schizophrénie est la maladie mentale sévère la plus commune en Grande-Bretagne, et les découvertes pourraient avoir comme conséquence un diagnostic plus précoce chez les enfants et des jeunes gens, et mènent au développement des médicaments neufs et d'une meilleure demande de règlement.

Une étude par des scientifiques à l'Université de Stanford en Californie, a constaté qu'une anomalie génétique dans certains peut déclencher une augmentation dangereuse des niveaux d'une dopamine appelée chimique de cerveau naturel, qui peut mener à la schizophrénie.

Actuellement ils pensent la découverte s'applique probablement seulement à une petite partie de gens qui développent la maladie, mais les scientifiques croient qu'elle pourrait avoir comme conséquence un changement principal de la compréhension de la condition.

M. Allan Reiss, qui a effectué l'étude, dit qu'on l'espère qu'ils un jour pourront recenser les groupes les plus à haut risque et intervenir précoce pour éviter une vie des problèmes et de la souffrance.

On peut concevoir Reiss dit pendant qu'une meilleure compréhension de tels troubles est gagnée, les demandes de règlement qui sont plus particulières et pertinentes.

Approximativement un dans 100 personnes souffrira de la schizophrénie à un moment donné en leurs durées de vie et le coût annuel au pays dans la santé est estimé à plus que £2.6bn.

La maladie est caractérisée par des changements des pensées, de la perception et du comportement, et frappe souvent des gens dans leur 20s ou début des années 1930.

Bien Qu'un dans cinq souffrants récupèrent entièrement, un besoin de nombre égal cher, demande de règlement à long terme.

Le reste récupèrent en partie mais peuvent souffrir des rechutes.

Bien Que les scientifiques ne sachent pas quelles causes la schizophrénie elles indiquent là soit preuve irréfutable proposant un biologique ou une base génétique.

La population globale a une possibilité de 1 pour cent de développer la maladie, et des augmentations de ce risque à 10 pour cent pour les parents proches d'un patient, et à augmentations pour des vrais jumeaux, à 47 pour cent si on est déjà diagnostiqué.

L'étude a vérifié 24 enfants qui ont souffert d'une mutation génétique connue sous le nom d'omission sur un chromosome.

On le sait qu'environ un tiers d'enfants avec cette omission à une partie du chromosome 22 développera la schizophrénie.

L'omission se produit dans une dans 4.000 naissances.

M. Reiss dit qu'elles ont la preuve irréfutable que cette omission est un facteur de risque majeur pour le développement de la schizophrénie ou des conditions psychotiques relatives.

L'étude a trouvé qu'un des gènes de la part du chromosome qui est manquant est responsable d'une protéine qui dégrade la dopamine, un messager chimique critique, ou la « neurotransmetteur », dans le cerveau.

Les Enfants avec l'omission souffrent les niveaux élevé-que-normaux de la dopamine, gênant ce que les scientifiques appellent le « effet de Goldilocks », quand il est important de ne pas avoir trop ou trop peu, mais juste assez de dopamine.

Les scientifiques ont suivi les enfants pendant cinq années, et comme prévu, environ un tiers schizophrénie développée dans ce temps.

M. Reiss dit bien que cette omission entraîne probablement moins de 5 pour cent de cas de schizophrénie, il est le seul facteur de risque génétique bien défini qu'ils ont en ce moment.

L'étude est publiée en Neurologie de Nature de tourillon.