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Les riches de Régime dans des aides de poissons évitent la démence

Selon des experts plus de 24 millions de personnes mondiaux sont pensés pour souffrir de la démence, et plusieurs de ces gens vivent dans des pays de revenu faible et moyen.

Avec les vieillissements de la population autour du monde augmentant, beaucoup de systèmes de santé relèvent de la pression en pleine expansion et il y a eu en conséquence plus d'intérêt dedans si les facteurs diététiques, en particulier les poissons et la viande graisseux, pourraient influencer le début et/ou la gravité de la démence.

De la recherche a suggéré ce poisson graisseux qui est riche en acides gras polyinsaturés à longue chaîne d'oméga-3, sont franchement liées à la fonction cognitive dans la durée de vie postérieure et on lui a également suggéré que la consommation accrue de viande puisse être liée au déclin cognitif.

Afin d'examiner ces théories, un groupe de chercheurs internationaux a entrepris une étude de 14.960 personnes au-dessus de l'âge de 65 au milieu 7 aux pays à faibles revenus.

Les participants habitant en Chine, en Inde, au Cuba, en République Dominicaine, au Venezuela, au Mexique, et au Pérou ont fourni des données sur leurs régimes par des entrevues face à face, et la démence a été diagnostiquée à l'aide de valider des critères culturelement et éducativement justes.

Les chercheurs ont constaté que dans chaque pays excepté l'Inde, il y avait une association inverse entre la consommation de poisson et la prévalence de démence et les découvertes supportent des conclusions précédentes des pays industrialisés que la consommation de poisson accrue est associée avec la prévalence inférieure de démence dans la durée de vie postérieure.

Les auteurs proposent que ce rapport ne soit pas dû au mode nutritionnel général faible dans ceux avec la démence, parce que la consommation de viande a tendu à être plus élevée dans ce groupe et ils disent que le rapport entre la consommation de viande et la démence demeure peu clair.

Vous pouvez afficher les résultats de leur étude dans l'édition d'Août 2009 du Tourillon Américain de la Nutrition Clinique.