Grande aïe campagne de sensibilisation

La campagne autorise des femmes en travers du Canada pour soulever la conscience et pour rechercher l'aide pour un terrain communal mais le symptôme de la ménopause rarement discuté

Quand il s'agit de symptômes de la ménopause aimez les bouffées de chaleur, gain de poids ou la panne dormant, occasions sont la plupart des femmes n'hésiterait pas à parler à leur docteur. Mais il y a un autre terrain communal - et également affligeant - l'effet de la ménopause que beaucoup de femmes maintiennent juste à elles-mêmes. Le grand aïe, atrophie sous le nom de vaginale également connue, affectera l'autant de que deux millions de femmes canadiennes dans les 10 prochaines années - mais soyez plus trop timide ou gêné pour parler de lui, même avec leur docteur.

« Avec des sympt40mes aimez la sécheresse vaginale, irritation, et la douleur pendant les rapports, atrophie vaginale peut avoir un impact important sur l'image du corps d'une femme, son estime de soi et sa relation avec son associé. Ces sympt40mes peuvent être douloureux si ou non une femme est sexuellement - active, » dit M. Shawna Johnston, professeur agrégé de l'obstétrique et de la gynécologie à l'université de la Reine. « Jusqu'à la moitié des femmes goujon-ménopausées remarquera des sympt40mes d'atrophie vaginale, pourtant on ne se sentent pas confortables discutant leurs sympt40mes avec leur docteur, qui est une honte réelle parce qu'avec le silence, elles continueront juste à souffrir. L'atrophie vaginale n'ira pas loin seule et peut même devenir plus mauvaise au fil du temps. »

Afin d'aider des femmes à briser leur silence et à obtenir l'aide qu'elles ont besoin, la grande aïe campagne encourage des femmes à parler à leur docteur, ainsi que d'autres femmes, au sujet de la condition. Le site Web de campagne, www.TheBigOw.ca, fournit des moyens pour que les femmes se renseignent sur la condition, obtient des conseils sur la façon dont parler à leur docteur, et prend des questionnaires d'autoévaluation pour les aider à déterminer s'ils pourraient souffrir de l'atrophie vaginale. Même des femmes sans atrophie vaginale sont encouragées à partager le site et à parler à leurs amis qui peuvent souffrir.

Selon une étude internationale récente des femmes ménopausées et goujon-ménopausées, on dans trois femmes canadiennes remarquent le malaise vaginal, avec plus que la moitié de ces femmes décrivant leurs sympt40mes en tant que modéré à sévère. En dépit de ceci, sept-dans-dix des femmes ne sont pas traités pour ces sympt40mes et presque la moitié de toutes les femmes étudiées ignoraient que le malaise vaginal lié à la ménopause pourrait être traité localement. Beaucoup de femmes reçoivent simplement le malaise vaginal ou croient que c'est juste une partie de cette étape de durée.

« Beaucoup de femmes maintiennent le malaise vaginal un secret et essayent de prendre soin de lui sur leurs propres moyens avec les hydratants ou les lubrifiants vaginaux. Ce sont juste aide de bande que les solutions qui ne traitent pas le problème réel, qui est déficit d'oestrogène dans le vagin, » ont indiqué M. Johnston. Les « femmes doivent savoir qu'elles peuvent obtenir le relief avec les demandes de règlement sûres, efficaces et sans désordre qui livrent des doses inférieures d'oestrogène à l'endroit affecté, et reviennent à apprécier la durée, y compris un sain, vie sexuelle active sans malaise vaginal. »

Source:

NOVO NORDISK CANADA INC.