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Les directeurs de puériculture de Milwaukee envoient inutilement les enfants doux de maladie à la maison : Étude

Dans une étude neuve, les chercheurs à la faculté de médecine du Wisconsin et l'hôpital pour enfants du Wisconsin, fonctionnant avec soin coordonné de la Communauté (4C's), ont constaté que beaucoup de directeurs métropolitaine de puériculture de Milwaukee enverraient inutilement des enfants avec des maladies douces à la maison.

Andrew N. Hashikawa, M.D., et des collègues a étudié 305 centres de puériculture dans la métropolitaine Milwaukee pour voir comment de près des directeurs a suivi les directives nationales de l'Académie américaine de pédiatrie (AAP) et l'association américaine de santé publique (APHA) et pour recenser des caractéristiques liées aux décisions inutiles d'exclusion. Leurs découvertes « exclusions inutiles de puériculture dans un déclarer qui approuve les directives nationales d'exclusion, » seront publiées dans la question de mai de la pédiatrie (le 19 avril en ligne publié).

M. Hashikawa est un instructeur dans la pédiatrie et un troisième camarade d'année dans la médecine d'urgence pédiatrique à la faculté de médecine et les pratiques à l'hôpital pour enfants.

En 2005, plus de deux-tiers d'enfants aux Etats-Unis qui étaient au-dessous de cinq ont eu besoin de la puériculture nonparental, un vaste la majorité d'entre eux des soins reçus dans un réglage de puériculture. « Enfants qui sont exclus de la place de puériculture un fardeau économique significatif sur des parents, des entreprises, et des moyens de santé. » M. Hashikawa précise.

La maladie aiguë douce représente la majorité d'exclusions de puériculture, on dont ont été décrits comme pas médicalement indiqué. Les études précédentes dans les conditions sans directives ont montré des régimes variant de 33 pour cent à 100 pour cent. Les directives nationales d'AAP et d'APHA ont été développées pour adresser ce haut débit d'exclusions inadéquates.

Pour examiner l'adhérence à ces directives, les chercheurs avaient l'habitude cinq scénarios pour des enfants avec la maladie douce se composant d'un rhume, d'une conjonctivite, d'une gastro-entérite, d'une fièvre et d'une teigne tondante (une infection de cuir chevelu). Des directeurs de puériculture ont été étudiés par téléphone et ont été demandés lesquels de ces enfants seraient requis de rentrer à la maison immédiatement. Aucun de ces scénarios ne devrait justifier l'exclusion, selon les directives nationales.

Les chercheurs ont trouvé cela combinaison, directeurs excluraient inutilement 57 pour cent d'enfants avec des maladies douces. Les réactions se sont échelonnées de huit pour cent de directeurs inutilement à l'exclusion d'un enfant avec un rhume, à 84 pour cent de directeurs inutilement à l'exclusion d'un enfant avec la teigne tondante. Les directeurs avec une expérience plus grande de puériculture et les directeurs de plus grands centres ont pris moins décisions inutiles d'exclusion.

« Ce haut débit d'exclusions inadéquates persiste en dépit de l'avenant de condition de l'AAP national et des directives d'APHA, » dit M. Hashikawa.

Actuel il n'y a aucun programme de formation actuel formalisé de condition procurable pour que les directeurs de puériculture se renseignent sur les directives appropriées d'exclusion.

« La prochaine opération, » M. Hashikawa propose, « est développer les programmes de formation formalisés de condition que les directeurs de puériculture pourraient employer pour se renseigner sur les directives appropriées d'exclusion pour la maladie douce. Nos contacts et groupes cibles avec les directeurs locaux de soins de jour indiquent qu'ils feraient bon accueil primordialement à l'opportunité de prendre des cours de formation continue s'ils étaient rendus procurables par la condition. »