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Les caractéristiques de test clinique d'exemestane du NCIC CTG sur le cancer du sein ont présenté à ASCO 2011

Un grand test clinique dirigé par canadien international vérifiant une voie neuve d'éviter le cancer du sein chez les femmes au risque accru de développer la maladie a constaté que l'exemestane de médicament réduit ce risque par 65 pour cent de comparé avec le placebo. Les résultats ont été présentés aujourd'hui à la rencontre annuelle de la société américaine de l'oncologie clinique et publié en ligne par New England Journal de médicament.

Avec le financement de l'Association du cancer canadienne, le groupe de tests cliniques du NCIC (CTG) a abouti l'essai qui a vérifié l'exemestane de médicament, un membre des inhibiteurs appelés d'une aromatase de classe de médicaments. Les médicaments dans ce type suppriment la production d'oestrogènes, un élément clé dans le développement de quelques types de cancer du sein.

« Les résultats excitent extrêmement parce qu'ils ont le potentiel d'influencer des milliers de femmes, » dit M. Michael Wosnick, vice-président de recherche, Association du cancer canadienne. « Nous savons que le cancer du sein prend un péage énorme sur les femmes canadiennes et leurs familles. Les résultats de cette étude offrent une option neuve importante pour éviter cette maladie dévastatrice chez les femmes qui sont à un plus gros risque pour elle. »

L'essai du NCIC CTG MAP.3 (Exceler) a suivi plus de 4.500 femmes goujon-ménopausées du Canada, des Etats-Unis, d'Espagne et de France sur une période de cinq ans. Tous les participants à l'étude étaient au risque accru pour développer le cancer du sein. Les facteurs de risque comprennent l'âge d'une femme, ses antécédents familiaux de cancer du sein, son âge à la première période menstruelle et son âge à la naissance du son premier enfant. L'étude est la première étude randomisée pour déterminer si un inhibiteur d'aromatase peut être employé pour éviter le cancer du sein chez les femmes en bonne santé.

À une revue médiane de trois ans, les chercheurs d'étude ont constaté que le groupe de femmes recevant l'exemestane a eu une réduction de 65% des cancers invasifs (11 cancers invasifs du sein dans le groupe d'exemestane comparé à 32 dans le groupe de placebo). Supplémentaire, les chercheurs ont trouvé moins caisses de lésions précancéreuses dans le groupe recevant l'exemestane.

L'histoire patiente

Vi Siemens et ses trois soeurs ont toujours été proches et cette relation a été renforcée par leur désir de faire leur partie en évitant le cancer du sein. Ils avaient participé à cet essai de point de repère, partageant l'obligation quotidienne de prendre une pilule et d'aller pour des contrôles de six mois.

Les soeurs ont détruit leur mère et deux tantes au cancer du sein ainsi se rendent seulement trop compte du risque qu'elles font face. Mais elles n'ont pas hésité dans leur décision à joindre l'essai.

« Ce n'était pas une décision difficile pour que je participe du tout, » dit Siemens. « Tout que vous devez faire est d'examiner vers la gauche ou le droit. Tout le monde connaît quelqu'un qui a eu le cancer du sein dans leur famille. Quelqu'un doit vérifier ces médicaments. »

Vi et ses soeurs savent qu'ils font partie de quelque chose qui peut effectuer une différence pour eux-mêmes, pour leur famille et pour des femmes partout.

« Vous pensez au prochain rétablissement, » dit Vi. « Vous voudriez faire quelque chose davantage que dans juste votre propre coin. »

Cet essai est juste un de trois conduits par le NCIC CTG et financés par l'Association du cancer canadienne que cette année a été sélectée en tant que « meilleur d'ASCO ». Les deux autres études comprennent un essai et celui de prévention du cancer du sein de point de repère qui ont trouvé plus de façon efficace de traiter le cancer de la prostate. Les études décrites dans le meilleur d'ASCO ont le potentiel de changer la pratique clinique autour du monde.

Source:

CANADIAN CANCER SOCIETY (NATIONAL OFFICE)