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Considérations Critiques pour des essais adénovirus-basés de vaccin de VIH

Un test clinique examinant un candidat que le vaccin de VIH connu sous le nom d'étude de PHASE a été arrêté en septembre 2007 après analyse intérimaire a indiqué que le vaccin n'a pas fonctionné. D'ailleurs, les analyses ultérieures ont indiqué que le vaccin a rendu quelques personnes plus susceptibles du VIH, en particulier les personnes qui ont eu les effecteurs immunisés préexistants (anticorps) qui ont identifié un composant du vaccin (sérotype 5 [Ad5] d'adénovirus).

Une équipe de recherche aboutie par Juliana McElrath, au Centre de Cancérologie de Fred Hutchinson, Seattle, a maintenant déterminé que les personnes de l'étude de PHASE dans qui elles pourraient trouver un grand nombre de cellules immunitaires (cellules de T) sensibles à Ad5 ont produit d'une réaction immunitaire moins robuste au VIH que ceux qui ont eu peu de cellules de T d'Ad5-responsive avant la vaccination. Plus importunément, les cellules de T d'Ad5-responsive se sont avérées pour répondre également à d'autres adénovirus qui sont considérés en tant que composants vacciniques au lieu d'Ad5. Ceci qui trouve implique que les vaccins basés sur des adénovirus autres qu'Ad5 ne pourraient pas être pertinents dans les personnes avec un grand nombre de cellules de T d'Ad5-responsive. Comme remarquable par McElrath et collègues, c'est quelque chose qui devra être soigneusement évalué dans n'importe quel futur test clinique de n'importe quel vaccin adénovirus-basé, pas simplement de vaccins d'Ad5-based et pas simplement de vaccins adénovirus-basés pour le VIH.

Source : Tourillon d'Investigation Clinique