Le jeu en ligne peut augmenter le risque d'utilisation d'alcool et de cannabis

L'étude de Concordia regarde des régimes des conduites à risque pour les joueurs en ligne et hors ligne

Avec le clic de souris ou le contact d'un écran de téléphone portable - dans les pyjamas ou des jeans - le jeu est maintenant à nos bouts du doigt 24/7 avec le jeu d'Internet. Avec cet accès accru au jeu, les joueurs en ligne sont-ils des conduites à risque plus enclines qu'off-line des joueurs ?

Une étude neuve publiée dans Cyberpsychology, comportement et mise en réseau sociale, aboutis par Sylvia Kairouz d'université de Concordia, a les gens comparés qui jouent off-line seulement aux gens qui jouent également en ligne dans un effort pour répondre à cette question. Elle des résultats prouvent que l'utilisation d'alcool et de cannabis en fait sont associées aux utilisateurs en ligne.

« Là avait élevé la préoccupation avec l'augmentation en jouant en ligne et comment ceci affecte la santé de notre public, » dit Kairouz, professeur en département de sociologie et anthropologie. « Le nombre de sites de jeu dans le monde entier se sont développés environ de 15 en 1995 à 2.358 en 2010 et les comptabilités de jeu d'Internet global accrues de $3 milliards à $24 milliards entre 2000 et 2010. »

L'étude de Kairouz a regardé des profils sociodémographiques, des configurations de jeu-jeu et le niveau des conduites addictives dans les adultes qui jouent en ligne et off-line. Ils ont employé des caractéristiques de l'enquête 2009 de jeu du Québec (une partie du Qu-BEC d'Au de du jeu de verticale de projet : l'american national standard de quatre de sur de P.R.-valence, d'incidence et de trajectoires, subventionné par la culture recherche de soci-t- de La de sur de La de Fonds qu-b-cois De et de La), qui a visé à décrire jouer des problèmes, des configurations et a associé des comportements de consommation de produits dans la population du Québec. De cette étude, un échantillonnage de 8.456 joueurs hors ligne hors ligne et 111 hors ligne/des joueurs ont été choisis en ligne pour la recherche.

En recueillant les échantillons, on l'a indiqué qu'en ligne le jeu semble être toujours seulement un phénomène marginal dans la population du Québec, avec seulement 1,3 enregistrements de pour cent ayant joué en ligne pendant les 12 mois précédant l'étude.

Pour l'étude, les joueurs ont été invités à enregistrer leur fréquence de jeu au cours de l'année et à donner le nombre de fois où ils ont joué l'hebdomadaire, mensuellement ou annuellement. Ils ont été également invités à enregistrer combien d'argent et d'heure ils ont dépensé le jeu à une occasion typique. L'utilisation d'alcool et de cannabis au cours de l'année a été également mesurée.

« Nos résultats prouvent que les joueurs en ligne être rapporté impliqués dans plus de types du jeu et de eux ont passé plus d'argent et de temps jouant que ces jeu off-line seulement, » dit Kairouz. « La proportion de buveurs et d'usagers fréquents et problématiques de cannabis était également beaucoup plus élevée parmi les lecteurs d'Internet. »

Selon Kairouz, ces découvertes proposent qu'en ligne le jeu apparaisse en tant qu'une plus de conduite à risque parmi une panoplie d'autres conduites à risque liées à la substance montrées par ce petit groupe de personnes.

« Nous ne pouvons pas déterminer, pour cette raison, si le jeu sur l'Internet produit des problèmes seule, ou si ceux qui ont déjà des conduites addictives sont pour être attirés pour jouer sur l'Internet, » dit Kairouz. « Nous devons conduire plus de recherche regardant le charactersitics individuel, les conditions environnementales, l'objectif de la dépendance (tisonnier, par exemple) et ainsi de suite pour nous aider à comprendre si ce groupe est plus en danger pour des problèmes liés jouer. L'espoir serait de trouver éventuel des moyens de recenser qui les gens sont en danger, pourquoi ils en danger et puis sont essayez de développer des mesures préventives de réduire la possibilité de jeu en ligne excessif. »