Avertissement : Cette page est une traduction automatique de cette page à l'origine en anglais. Veuillez noter puisque les traductions sont générées par des machines, pas tous les traduction sera parfaite. Ce site Web et ses pages Web sont destinés à être lus en anglais. Toute traduction de ce site et de ses pages Web peut être imprécis et inexacte, en tout ou en partie. Cette traduction est fournie dans une pratique.

Les effets néfastes de la tension peuvent être principaux à la douleur chronique de management

Pour des souffrants de douleur chronique, tels que les gens qui développent le lumbago après un accident de voiture, la prévention des effets néfastes de la tension peut être principale à manager leur état. C'est particulièrement important pour des gens avec un hippocampe petit-que-moyen, car ces personnes semblent être particulièrement vulnérables à la tension. Ce sont les découvertes d'une étude par M. Pierre Rainville, PhD en neuropsychologie, chercheur au centre de recherches de l'Institut universitaire de gériatrie de Montréal (IUGM) et professeur dans la faculté de la dentisterie chez Université de Montréal, avec l'étienne Vachon-Presseau, un stagiaire de PhD en neuropsychologie. L'étude est apparue en cerveau, un tourillon publié par la pression d'Université d'Oxford.

Le « cortisol, une hormone produite par les glandes surrénales, est parfois appelé « l'hormone du stress » car il est activé en réaction à la tension. Notre étude montre qu'un petit volume hippocampal est associé à des niveaux plus élevés de cortisol, qui mènent à la vulnérabilité accrue à la douleur et pourraient augmenter le risque de développer la chronicité de douleur, » l'étienne expliqué Vachon-Presseau.

Comme M. Pierre Rainville décrit, « notre recherche jette plus de lumière sur les mécanismes neurobiologiques de cette relation importante entre la tension et la douleur. Si le résultat d'un accident, d'une maladie ou d'une chirurgie, douleur est souvent associé aux hauts niveaux de la tension nos découvertes sont utiles du fait elles ouvrent des horizons pour les gens qui souffrent de la douleur pour trouver les demandes de règlement qui peuvent diminuer son choc et peut-être même pour éviter la chronicité. Pour compléter leur demande de règlement médicale, les souffrants de douleur peuvent également travailler à leur gestion du stress et crainte de douleur en obtenant l'aide d'un psychologue et en essayant des techniques de relaxation ou de méditation. »  

Résumé de recherches

Cette étude a compris 16 patients présentant la douleur dorsale chronique et un groupe témoin de 18 sujets sains. L'objectif était d'analyser les relations entre quatre facteurs : 1) le cortisol nivelle, qui ont été déterminés avec des échantillons de salive ; 2) l'évaluation de la douleur clinique rapportée par des patients avant leur échographie de cerveau (auto-perception de douleur) ; 3) volumes hippocampal mesurés avec l'imagerie par résonance magnétique anatomique (MRI) ; et 4) activations de cerveau évaluées avec l'IRM fonctionnel (fMRI) après des stimulations thermiques de douleur. Les résultats ont prouvé que les patients présentant la douleur chronique ont généralement des niveaux plus élevés de cortisol que des personnes en bonne santé. 

L'analyse de caractéristiques a indiqué que les patients avec un plus petit hippocampe ont des niveaux plus élevés de cortisol et des réactions plus intenses à la douleur aiguë en région du cerveau impliquée dans l'inquiétude anticipée par rapport à la douleur. La réaction du cerveau à la procédure douloureuse pendant l'échographie a en partie réfléchi l'intensité de l'état clinique actuel de la douleur du patient. Ces découvertes supportent le modèle de vulnérabilité de douleur chronique dans lequel les gens avec un plus petit hippocampe développent une réponse au stress plus intense, qui augmente consécutivement leur douleur et peut-être leur risque de souffrance de la douleur chronique. Cette étude supporte également des interventions de gestion du stress comme option de demande de règlement pour des souffrants de douleur chronique.

Source:

Institut universitaire de gériatrie de Montréal