L'étude Préclinique explique l'efficacité de la thérapie génique dans la demande de règlement de la Dystrophie musculaire de Duchenne

Les Chercheurs de Généthon, le laboratoire d'AFM-Téléthon, d'Inserm (UMR 1089, Nantes) et de l'Université de Londres (Holloway Royal) ont expliqué l'efficacité d'une thérapie génique novatrice dans la demande de règlement de la Dystrophie musculaire de Duchenne. En Effet, après injection du microdystrophin (une version « diminuée » du gène de dystrophine) par l'intermédiaire d'un vecteur de médicament, les chercheurs sont parvenus à restaurer la force musculaire et à stabiliser les symptômes cliniques chez les tocs naturellement affectés par la Dystrophie musculaire de Duchenne. Un premier. Ce travail, publié aujourd'hui dans des Transmissions de Nature, a été grâce réalisée aux dons du Téléthon Français.

La Dystrophie musculaire de Duchenne est une affection génétique graduelle rare concernant tous les muscles du fuselage, et affecte 1 dans 5.000 garçons. C'est le trouble neuromusculaire le plus commun chez les enfants. Il est associé avec des anomalies dans le gène de DMD, qui encode la dystrophine, une protéine qui est essentielle pour le fonctionnement de muscle correcte. Ce gène est un des plus grande en notre génome (2,3 millions de paires de bases, dont plus de 11.000 codent). À cause de cette taille, il est techniquement impossible d'insérer l'ADN entier pour la dystrophine dans seul un vecteur viral (ou même les 11.000 paires de bases de codage), comme est habituellement fait pour la thérapie génique.

Pour relever ce défi, les équipes chez Généthon se sont développées, en collaboration avec une équipe à l'Université de Londres Royale de Holloway aboutie par le P.R. Dickson, et produit, un médicament de thérapie génique combinant un vecteur viral de type AAV avec une version diminuée du gène de dystrophine (approximativement 4.000 paires de bases), permettant la production d'une protéine fonctionnelle. L'équipe de M. Le Guiner's a testé cette demande de règlement novatrice chez 12 tocs naturellement affectés par la Dystrophie musculaire de Duchenne. En injectant ce microdystrophin en intraveineuse, et par conséquent dans le corps entier des tocs, les chercheurs ont observé que l'expression de dystrophine retournée à un haut niveau, et le fonctionnement de muscle ont été sensiblement restaurés, avec la stabilisation des symptômes cliniques observés pendant plus de 2 années suivant l'injection du médicament (voir le vidéo). Aucun traitement immunodépresseur n'a été géré à l'avance, et aucun effet secondaire n'a été observé.

Quelques Chiens D'arrêt D'or développent la Dystrophie musculaire de Duchenne naturellement. Le traitement réussi de ces tocs, qui affichent les mêmes symptômes cliniques que des enfants avec cette maladie, et sont d'un grammage assimilé, est une phase décisive vers développer la même demande de règlement chez les enfants. « Cette étude préclinique explique la sécurité et l'efficacité du microdystrophin, et permet pour envisager de développer un test clinique dans les patients. En Effet, c'est la première fois qu'il a été possible de traiter le corps entier d'un grand animal avec cette protéine. D'ailleurs, cette approche novatrice permet la demande de règlement de tous les patients présentant la Dystrophie musculaire de Duchenne, indépendamment de la mutation génétique responsable, » dit Caroline Le Guiner, l'auteur principal de cette étude.

« Ceci excite énormément le progrès vers une thérapie génique pour DMD. Les études chez des tocs de GRMD ont été spectaculaires et ont dépassé nos attentes. Mon équipe a travaillé depuis de nombreuses années pour optimiser un médicament de thérapie génique pour DMD, et maintenant le travail tout à fait en suspens des collègues en France, dans Généthon, à Nantes et à Paris nous a pris près des tests cliniques dans des patients de DMD. Je paye également grâce au support étonnant et ferme de cette recherche par AFM-Téléthon et MDUK (Dystrophie Musculaire R-U) qui a été essentiel à cet accomplissement. » George Dickson commenté.

Pour Frederic Revah, Président Directeur Général de Généthon : « Pour la première fois, les chercheurs ont obtenu un effet thérapeutique systémique sur une maladie neuromusculaire chez les tocs utilisant le microdystrophin, et sans traitement immunodépresseur. Cette technologie hautement complexe de tranchant a été développée en tant qu'élément d'un effort de collaboration exceptionnel entre Généthon et les équipes scolaires de Grande-Bretagne et la France. Maintenant nos experts en matière de bioproduction ont la tâche de produire une quantité suffisante de ces vecteurs neufs de médicament, dans des conditions de GMP, pour le test clinique. »

« Cette preuve neuve de l'efficacité de la thérapie génique dans la Dystrophie musculaire de Duchenne renforce l'arsenal thérapeutique développé (saut d'exon, CRISPR Cas-9, pharmacognénétique, Etc.), et les premiers résultats sont là. Nous devons aller de l'avant pour finir la phase finale et transformer ces avances scientifiques en médicaments pour des enfants, » met l'accent sur la Serge Braun, Directeur Scientifique d'AFM-Téléthon.

Source : AFM-Téléthon