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La recherche vérifie comment le cerveau adapte les mouvements du fuselage pour éviter la douleur après des blessures

Quand les gens blessé, comment le cerveau sont-ils adapte-t-il les mouvements du fuselage pour aider à éviter la douleur ? La recherche neuve publiée dans le tourillon de la physiologie vérifie cette question.

L'installation expérimentale utilisée dans l'étude a combiné l'utilisation de la stimulation magnétique de transcranien avec un exosquelette robotisé relié avec un 2D environnement de réalité virtuelle et avec un laser fournissant la stimulation douloureuse au coude droit du participant. Crédit : Michaël Bertrand-Charette.

Après des blessures, notre fuselage associera rapidement la douleur à un mouvement particulier et la modifiera que les muscles nous emploient en conséquence. Cette recherche neuve prouve que le message des endroits de cerveau de moteur vers un muscle est réduit si ce muscle est responsable de produire un mouvement douloureux et accru s'il le muscle contrecarre ce mouvement.

Ils ont également observé que si le cerveau sait que le mouvement entraînera à douleur puis le temps de réaction d'exécuter le mouvement est plus long, mais les mouvements sont exécutés plus vite, proposant une stratégie de ` l'obtenant plus d'et faits avec'.

Ceci prouve que le cerveau peut anticiper que les mouvements particuliers entraîneront la douleur, nous permettant de s'adapter et déménager différemment. Cette recherche est concentrée sur la façon dont le fuselage répond à l'anticipation d'une douleur aiguë expérimentale (c.-à-d. une douleur passagère durant une fraction de seconde pendant l'exécution d'un mouvement) mais il peut être possible d'employer ces découvertes pour aider à éviter des troubles musculosquelettiques de douleur.

Quand les gens sont blessés ils peuvent rapidement apprendre à associer la douleur à un mouvement donné et changer la voie que le fuselage déménage pour éviter ou réduire à un minimum la douleur. La compréhension comment ceci se produit dans le cerveau est essentielle pour recenser les mécanismes qui mènent à la maintenance à long terme de la douleur.  

La recherche conduite par l'université de Laval, Québec, conjointement avec le centre pour la recherche interdisciplinaire dans la rééducation et l'intégration sociale, le Québec, impliqués mesurant la tige entre les endroits de cerveau de moteur et le biceps comme ils ont préparé pour déménager. L'enquête a été effectuée sur trente participants en bonne santé, dans lesquels la moitié a reçu des stimulations douloureuses pendant les mouvements de flexion et l'autre moitié pendant les mouvements de prolonge.

D'une manière primordiale, car la douleur expérimentale était induite avec des simulations de laser, les résultats ne peuvent pas être directement transférés à une population des patients souffrant de la douleur clinique.

Catherine Mercier, auteur correspondant de l'étude, a dit :

Cette découverte est importante parce qu'elle confirme l'établissement des stratégies protectrices pendant l'anticipation de la douleur aiguë. Elle marque une avance importante pour promouvoir notre compréhension des mécanismes impliqués dans le passage d'aigu à la douleur chronique. En effet, une théorie récente sur l'effet de la douleur sur des déclarer de contrôle de moteur que tandis que les stratégies protectrices peuvent être au commencement appropriées et mener à l'allégement à court terme de douleur, elles peuvent potentiellement avoir des conséquences à long terme nuisibles et mener à la douleur chronique. »