Avertissement : Cette page est une traduction automatique de cette page à l'origine en anglais. Veuillez noter puisque les traductions sont générées par des machines, pas tous les traduction sera parfaite. Ce site Web et ses pages Web sont destinés à être lus en anglais. Toute traduction de ce site et de ses pages Web peut être imprécis et inexacte, en tout ou en partie. Cette traduction est fournie dans une pratique.

La signature microbienne d'intestin peut aider à recenser des causes de malnutrition continuelle chez les enfants

La malnutrition continuelle, habituellement liée à une inflammation de l'intestin grêle, affecte un dans chaque quatre enfants sous l'âge de cinq. C'est la principale cause de la mortalité infantile dans les pays à faibles revenus et est également responsable de l'arrêt sévère. Le projet d'Afribiota, abouti par l'Institut Pasteur à Paris, l'Institut Pasteur au Madagascar et l'Institut Pasteur à Bangui, en collaboration avec l'université des Anglais Colombie, Inserm et le Collège de France, a été installé pour avancer notre compréhension des mécanismes fondamentaux de la malnutrition continuelle et pour améliorer la demande de règlement. Une première étude a récent expliqué des troubles de microbiota dans les enfants sous-alimentés, indiquant l'existence d'une signature microbienne étonnante dans l'intestin, caractérisée par la présence répandue des bactéries qui sont normalement trouvées dans le nez et la bouche. Les découvertes étaient publiées dans le tourillon PNAS le 20 août 2018.

La malnutrition continuelle affecte un dans chaque quatre enfants sous l'âge de cinq mondiaux. Elle prétend plus de 3 millions de durées chaque année et résultats dans le développement cognitif et matériel nui, particulièrement l'accroissement arrêté, il peut être difficile surmonter que.

« Avec la demande de règlement traditionnelle, en d'autres termes fournissant à des enfants affectés des oligo-éléments, à une alimentation équilibrée et à la nourriture suffisante tout en traitant les infections fondamentales, nous pouvons seulement rectifier 30% de retards de croissance, » explique Pascale Vonaesch, support d'un PhD en microbiologie et un membre de l'élément microbien moléculaire de pathogénie chez l'Institut Pasteur. « Il réellement semble y avoir un certain nombre de phénomènes qui n'ont pas été encore élucidés. »

La malnutrition continuelle est non seulement liée à un manque de nourriture ; elle est également associée aux problèmes immunisés et à l'inflammation continuelle d'intestin, les fonctionnements dont ne sont pas encore entièrement compris. Le projet d'Afribiota, mis à exécution en collaboration avec l'Institut Pasteur à Paris, l'Institut Pasteur au Madagascar et l'Institut Pasteur à Bangui, a été installé en 2016 avec précision pour découvrir plus au sujet des mécanismes fondamentaux de ces troubles et pour développer plus de traitement efficace.

Dans cette première étude, les scientifiques se sont concentrés sur les flores de l'intestin des enfants, un de leurs objectifs devant caractériser les populations bactériennes qui colonisent l'intestin grêle dans les enfants sous-alimentés.

« Nous savons que ces enfants souffrent de l'inflammation d'intestin. Les villus dans l'intestin grêle deviennent en particulier émoussés, empêchant l'intestin de jouer effectivement son rôle dans la digestion et l'absorption des aliments, » dit Philippe Sansonetti, un médecin et chercheur de microbiologie dans l'élément microbien moléculaire de pathogénie, qu'il aboutit chez l'Institut Pasteur. « Mais nous n'avons pas su dans quelle mesure les populations bactériennes habituelles étaient modifiées. »

Pour jeter la lumière sur cette question, les tabourets et le jus duodénal de 400 enfants habitant à Antananarivo (Madagascar) et Bangui (République Centrafricaine), les deux avec et sans la malnutrition continuelle, se sont analysés. Les cultures bactériennes et les analyses metagenomic ont visé à indiquer tout le présent microbien de substance ont été également exécutées, donnant des résultats étonnants.

« Nous avons compté voir une augmentation des bactéries entéropathogéniques telles que Campylobacter, Shigella ou même la salmonelle dans les enfants sous-alimentés, » des commentaires Pascale Vonaesch, « mais nous certainement n'avons pas compté voir les bactéries oro-pharyngées ! » « Ce qui nous a également étonnés était le nombre pur de ces bactéries, » ajoute Philippe Sansonetti. « Nous avions déjà observé ce type de phénomène pour des certains maladies inflammatoires de l'intestin et cancer du côlon, mais jamais de tels transferts de grande puissance. Il y a 10 à 100 fois plus de bactéries que dans les patients de référence. »

Les bactéries oro-pharyngées, certains dont sont connus pour leurs propriétés inflammatoires, semblent avoir littéralement croisé les barrages qui les maintiennent habituellement dans le nasopharynx et la bouche, émigrant vers et colonisant l'estomac et l'intestin. On a observé ce transfert exceptionnel et de grande puissance dans les enfants sous-alimentés du Madagascar et le République Centrafricaine, en d'autres termes indépendamment de leurs origines, habitudes alimentaires et environnement.

Les origines et les conséquences de cette signature microbienne dans l'intestin, caractéristique de malnutrition continuelle, doivent être élucidées encore, même si les théories initiales apparaissent déjà. « Nous savons que les enfants affectés par malnutrition ont également souvent l'hygiène buccale faible et souffrons des rhumes répétés. Donc il pourrait y a une surcroissance d'oral et les flores nasopharyngales qui peuvent alors être avalées et, faute de contrôles efficaces, obtenir dans l'appareil digestif, » propose Philippe Sansonetti. « Il est important d'expliquer cette information de sorte que nous puissions publier les messages efficaces de prévention. »

À long terme, cette signature microbienne d'intestin, avec des caractéristiques de l'épidémiologique, recherche biologique et anthropologique effectuée pour le projet d'Afribiota, devrait aider à recenser les causes de la malnutrition continuelle, facilite le diagnostic et améliore éventuel la demande de règlement de ce danger pour la santé global.