L'étude vise à vérifier la résistance antimicrobienne d'Escherichia coli uropathogenic des patients agés

L'infection urinaire (UTI) est une cause classique de morbidité et de mortalité dans des adultes plus âgés. Escherichia coli est l'un des agents bactériens avec une plus forte présence dans des infections urinaires communauté-acquises et par santé associées dans les patients agés. Mondiale, une augmentation de bêtalactamase étendue de spectre (ESBL) la production d'Escherichia coli et des isolats multi-résistants a été rapportée. L'objectif de cette étude était de vérifier la résistance antimicrobienne d'Escherichia coli uropathogenic des patients agés dans un Hôpital Général, Argentine. Au cours de la période juillet 2011-juillet 2015, un d'observation, étude prospective a été effectué. Les patients plus de 70 années avec des infections urinaires, sans sondes urinaires et sans la semaine avant de traitement antibiotique avant l'échantillon, étaient inclus.

768 isolats bactériens ont été recensés comme Escherichia coli. On a observé des résistances à l'ampicilline (80,5%), à l'acide nalidixique (61,7%), à la ciprofloxacine (42,8%), au TMS (37,6%), au l'AMOXILLINE-clavulanate (28,6%), au cefazolin (21,6%), au cefuroxime (20,7%), à la gentamicine (13,8%), à la céfotaxime (9,7%), à la ceftazidime (9,7%), au cefepime (8,4%), au cefoxitin (3,1%) et au nitrofurantoin (2,3%). La résistance aux carbapenems n'a pas été exprimée. La production des β-lactamases étendus de spectre a été trouvée (7,6%) dans la communauté acquise (96%) et la santé a associé des isolats (de 4%). Les principaux facteurs de risque pour des infections urinaires produites par Escherichia coli multi-résistant étaient : diabetes mellitus, infections à répétition, hospitalisation pendant la dernière année et exposition aux β-lactames pendant les 3 derniers mois.

Dans cette étude, on a observé une forte prévalence de résistance aux β-lactames ainsi qu'à d'autres antimicrobiens dans des isolats d'Escherichia coli des patients agés avec l'IVU. Basé sur les résultats de cette recherche nous proposons d'éviter d'employer des quinolones ou TMS pendant années plus anciennes de patients des que 70 avec au moins un des principaux facteurs de risque précédemment mentionnés. Le dépistage de ces tensions représente un signe d'alarme qui motive un contrôle continu de résistance antimicrobienne dans les patients adultes avec des infections urinaires produites par Escherichia coli.