Inactivité matérielle vue en tant que préoccupation profonde de santé publique par beaucoup de Canadiens

L'inactivité matérielle est presque à l'égal des régimes malsains et l'usage du tabac comme préoccupation de santé publique parmi des Canadiens, une étude neuve d'UBC a trouvé.

Approximativement 55 pour cent de défendeurs dans une enquête nationale de 2.519 personnes ont calibré l'inactivité matérielle comme préoccupation profonde de santé publique, avec 58 pour cent pour des régimes malsains et 57 pour cent pour l'usage du tabac.

L'étude était le premier effort connu pour examiner ce que les chercheurs appellent « le climat social »--les sensations, les assiettes, les opinions et les avis de la société--inactivité matérielle environnante au Canada.

« En considérant l'inactivité matérielle au Canada, déclarations sont souvent effectués au sujet d'à quel point il important est pour être actif devenir la norme canadienne, plutôt que l'exception. Cependant, le climat social n'a été jamais mesuré, » a dit le type Faulkner, le professeur de cinésiologie d'UBC et l'auteur supérieur de cette semaine publiée de papier dans la santé publique de BMC. « Notre point de départ était, « comment saurions-nous si la norme change jamais, si nous ne l'évaluons pas ? «  »

Le climat social entourant n'importe quel enjeu de santé publique est important, parce qu'il signale combien réceptif le public serait aux polices censées pour l'adresser.

L'étude d'UBC a demandé à des participants où la responsabilité se trouve pour résoudre le problème matériel d'inactivité. Seulement 21 pour cent l'ont vue comme quelque chose des personnes doit traiter toute seule. Environ deux-tiers ont indiqué que c'est une question de santé privée et publique.

« On identifient l'importance de penser au delà de la personne, ainsi nous avons une plate-forme intéressante pour considérer des polices novatrices au national, les niveaux provinciaux et territoriaux, » Faulkner a dit.

Faulkner a noté comment le climat social autour du fumage a changé au cours des années. Tandis qu'une partie de cette modification pourrait être attribuée aux interventions du gouvernement, il est également vrai que la modification ait permis à des interventions du gouvernement de devenir plus intrusives.

« Prenant une mesure législative--par exemple, interdiction fumant dans les barres--était quand il y avait les niveaux appropriés du support public à avancer avec ces types d'actions, » Faulkner plus acceptable a dit.

L'inactivité matérielle est réputée pour contribuer aux problèmes de santé, pourtant sa prévalence continue à se développer. À peine deux sur 10 adultes au Canada, et un dans 10 enfants, contacte les directives actuelles pour l'activité matérielle.

Plus tôt cette année, l'Organisation Mondiale de la Santé publiée son plan d'action global pour l'activité matérielle, qui nécessite une réduction de 10 pour cent de l'inactivité matérielle globale d'ici 2025. Le Canada a également relâché sa propre police nationale sur l'activité matérielle.

Ces documents jettent les fondements pour que des gouvernements, des organismes et des communautés développent les polices qui obtiendront à leurs populations déménager.

« Le climat social ne va pas changer du jour au lendemain. Il est quelque chose qui prendra du temps pour que les interventions se produisent, et pour des changements de l'environnement à se produire, » Faulkner a dit.

Maintenant que l'étude d'UBC a déterminé un benchmark, les chercheurs voudraient voir l'étude menée de nouveau en 2025 pour voir si le climat social au Canada a changé.