Avertissement : Cette page est une traduction automatique de cette page à l'origine en anglais. Veuillez noter puisque les traductions sont générées par des machines, pas tous les traduction sera parfaite. Ce site Web et ses pages Web sont destinés à être lus en anglais. Toute traduction de ce site et de ses pages Web peut être imprécis et inexacte, en tout ou en partie. Cette traduction est fournie dans une pratique.

Cachets moléculaires de l'hypoxie de tumeur en travers de 19 types de cancer découverts

À la différence des tissus sains, les tumeurs prospèrent dans les environnements à faible teneur en oxygène, acquérant souvent la capacité de résister à la demande de règlement et de s'écarter à d'autres sites dans le fuselage. En dépit d'être une cause réputée de la résistance de traitement et de la métastase, le choc d'à faible teneur en oxygène, connu sous le nom d'hypoxie, sur des cellules tumorales est mal compris. En tant qu'aujourd'hui rapporté en génétique de nature, les chercheurs ont découvert les cachets moléculaires de l'hypoxie dans l'analyse toute première de carter-cancer d'à faible teneur en oxygène dans des tumeurs humaines, avec une orientation spéciale sur le cancer de la prostate.

L'étude a vérifié plus de 8.000 tumeurs humaines en travers de 19 types de cancer différents, y compris des tumeurs de prostate du réseau canadien de génome de cancer de la prostate (CPC-GENE). Les auteurs ont découvert les bornes courantes de l'hypoxie qui pourraient aider à prévoir l'agressivité de cancer et à aviser des décisions de demande de règlement.

Ces découvertes, qui comprennent plusieurs gènes généralement mutés dans les cancers hypoxiques et les informations neuves sur les configurations liées à l'hypoxie de l'évolution de tumeur, composent le plus grand moyen procurable pour la recherche d'hypoxie.

« Si nous regardons n'importe quel aspect unique de cancer, nous gagnons seulement une compréhension partielle de cette maladie complexe. Mais ici nous avons exploité une quantité de caractéristiques humaines de tumeur pour gagner une compréhension plus complète, » dit Vinayak Bhandari, auteur important de cette étude et candidat de PhD à l'université de Toronto, qui conduit la recherche à l'institut d'Ontario pour la cancérologie (OICR). « En attachant ensemble notre compréhension neuve de l'environnement dans lequel les tumeurs se développent avec le bilan détaillé des altérations génétiques, nous avons produit une signature biologique qui met en valeur les patients qui peuvent tirer bénéfice de plus de traitement. »

Les bornes observées dans des opportunités neuves ouvertes de cette étude également pour que les chercheurs développent les traitements qui visent la résistance et la métastase liées à l'hypoxie de demande de règlement en travers de beaucoup de types de cancer, y compris le cancer de la prostate.

La « compréhension des traits génomiques courants en travers des types de cancer est en critique importante pour le contrat à terme du diagnostic de cancer et demande de règlement, » dit M. Paul Boutros, chercheur supérieur de l'étude et maintenant à l'Université de Californie, Los Angeles. « Nous avons été au commencement motivés par l'incapacité de différencier entre les cancers de la prostate agressifs et non-agressifs, mais nos découvertes fournissent des analyses dans la façon dont des demandes de règlement pourraient être développées pour beaucoup de types de tumeur. »

La « hypoxie a été précédemment associée à la maladie agressive, mais les mécanismes par lesquels elle pilote ce procédé dans des tumeurs humaines étaient mal compris d'une cornière génétique, » dit professeur Robert Bristow, un directeur à la cancérologie de Manchester et des centres de CRUK Manchester à l'université de Manchester, ancien à princesse Margaret Cancer Centre, réseau de santé d'université. « Nous pouvons maintenant commencer à exploiter ces découvertes dans des tests cliniques nouveaux pour viser l'hypoxie et la génétique anormale en même temps, » explique Bristow, qui avec Boutros, étaient les Co-Fils anciens du projet de CPC-GENE.

« Cette étude remarquable a été activée en accroissant les seules compétences de la bio-informatique d'OICR, caractéristique riche de cancer de la prostate de CPC-GENE, et des compétences cliniques des collaborateurs en travers de la province, » dit M. Laszlo Radvanyi, président et directeur scientifique d'OICR. « L'orientation implacable de l'équipe sur des questions clinique-appropriées de recherches nous a porté les analyses neuves qui peuvent être traduites de nouveau à la clinique pour s'appliquer cette approche de profilage moléculaire aux décisions de demande de règlement de guide mieux pour manager le cancer de la prostate. Ceci peut également être appliqué à d'autres types de cancer. »

« Nous comblons une lacune critique dans la demande de règlement personnalisée, qui est le contrat à terme des soins pour celui chez sept hommes canadiens qui seront diagnostiqués avec le cancer de la prostate, » dit M. Stuart Edmonds, vice-président de recherche, de promotion de santé et de survie au cancer de la prostate Canada. « Cette recherche ouvre les trappes neuves à améliorer des résultats pour les hommes et à donner à des médecins les outils pour sélecter la meilleure demande de règlement pour chaque patient. Ceci aboutira éventuel à améliorer la qualité de vie et un plus grand régime de la survie. »

Source : https://www.oicr.on.ca/