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La recherche indique combien de temps des patients de évanouissement doivent être surveillés dans l'ED

L'étude indique les meilleures voies de recueillir des conditions potentiellement mortelles

Pour la première fois, les médecins au service des urgences (ED) ont des recommandations probantes concernant comment mieux recueillir les conditions potentiellement mortelles qui rendent quelques gens faibles. La recherche neuve publiée dans la circulation propose que des patients à faible risque puissent être en toute sécurité envoyés à la maison par un médecin après avoir passé deux heures dans l'ED, et le support et les patients à haut risque peuvent être envoyés à la maison après six heures si aucun signe de danger n'est trouvé.

Le plus souvent l'évanouissement est inoffensif, mais un petit pourcentage des gens s'évanouissent en raison des conditions médicales sérieuses, telles qu'un battement du coeur irrégulier, ou de l'arythmie. Ces arythmies habituellement viennent et vont rapidement, et le rythme cardiaque de la personne revient à la normale avant que l'ambulance obtienne ou elles atteignent l'ED. La crainte de ces arythmies revenant ont mené aux patients étant maintenus dans l'ED pendant huit à 12 heures. Environ la moitié de tous les patients qui sont hospitalisés pour s'évanouir en travers du Canada sont admis ainsi de leur rythme cardiaque peut être surveillée. Cependant, seulement une petite partie de patients remarquera un battement du coeur, une crise cardiaque ou une mort irrégulière dangereuse dans un mois de l'évanouissement.

« Avant que cette étude nous n'a pas su quels patients d'évanouissement ont dû être surveillés au service des urgences, et combien de temps ils ont dû être surveillés. Nous n'avons pas su qui a dû être hospitalisé afin de recueillir des conditions potentiellement mortelles. Maintenant nous avons des réponses à ces questions qui aideront à améliorer des soins aux patients, et réduisons potentiellement des temps et des admissions au hôpital d'attente d'ED. » ledit M. d'auteur important Venkatesh Thiruganasambandamoorthy, un urgentiste et un scientifique à l'hôpital d'Ottawa et professeur agrégé à l'université d'Ottawa.

L'équipe de M. Thiruganasambandamoorthy's a précédemment produit un outil simple pour aider des urgentistes à recenser ces patients d'évanouissement qui sont à un risque plus grand d'événements défavorables. Dans cette étude d'observation, ils ont utilisé l'outil pour classer 5.581 patients de six EDs en travers du Canada en tant qu'inférieur (risque de 0,4 pour cent d'une arythmie dans les 30 jours), le support (8,7 pour cent) ou haut risque (25,3 pour cent).

Hors des 5.581 personnes, 74 pour cent ont été classifiés en tant qu'à faible risque, 19 pour cent comme support-risque et 7 pour cent comme haut risque. Pendant un mois après l'évanouissement, 3,7 pour cent de personnes (207) ont souffert une arythmie.

L'équipe a constaté que la moitié des arythmies ont été recensées dans les deux premières heures de l'arrivée à l'ED pour les patients à faible risque, et dans un délai de six heures pour le support et les patients à haut risque. Ils ont également constaté que 92 pour cent des arythmies fondamentales ont été recensés dans les 15 jours parmi le support et les patients à haut risque.

« Nous avons appris que le battement du coeur irrégulier les arythmies qu'appelées se produisent habituellement peu après l'évanouissement » a indiqué M. Thiruganasambandamoorthy. « Ceci signifie que nous pouvons recueillir la plupart de ces événements en ces heures premières au service des urgences, où nous pouvons rapidement donner aux gens la demande de règlement qu'elles ont besoin. Les types d'arythmies que les patients de support-risque souffrent sont menacer important mais sans vie, ainsi ces patients peuvent être surveillés du confort de leurs maisons. Quelques jours dans l'hôpital peuvent être considérés pour des patients à haut risque. »

Les patients à faible risque, la majorité de patients d'évanouissement, peuvent être rebutés à la maison après deux heures sans davantage de surveillance de rythme cardiaque. Après six heures ont réussi pour le support et les patients à haut risque, un médecin peuvent décider si les admettre à l'hôpital tandis que vu leur santé, capacité de satisfaire à l'intérieur des frontières, blessures et besoin généraux davantage de surveillance. L'équipe de recherche a trouvé que ce support et patients à haut risque bénéficiez de la surveillance à la maison de rythme cardiaque pendant 15 jours, qui devraient idéalement commencer quand ils partent de l'ED.

« Notre étude propose que ces trois quarts des 200.000 patients de évanouissement qui viennent aux services des urgences canadiens chaque année soyez à faible risque des événements défavorables. Ils peuvent en toute sécurité être envoyés à la maison une fois qu'ils ont été dans l'ED de deux heures et un médecin les voit. » ledit M. Thiruganasambandamoorthy.

Des chercheurs à l'hôpital d'Ottawa sont connus autour du monde pour produire les règles de décision qui améliorent des soins aux patients.