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L'immunothérapie anticancéreuse a pu être employée pour combattre le VIH

Les chercheurs de CRCHUM explorent une approche thérapeutique potentielle

Les chercheurs à l'université du centre de recherches d'hôpital de Montréal (CRCHUM) ont prouvé que les demandes de règlement d'immunothérapie contre le cancer pourraient réduire la quantité de virus qui persiste dans les gens sur le traitement triple. Dans une étude publiée dans les transmissions de nature de tourillon, ils montrent, dans les cellules des gens vivant avec le VIH, comment ces traitements indiquent le virus - jusqu'ici caché dans les cavités des cellules infectées - au système immunitaire.

« Nous avons recensé le mécanisme par lequel l'immunothérapie anticancéreuse « réveille » le virus de ses cachettes et réduit la taille des réservoirs de VIH dans les gens sur le traitement triple. Bien que la plupart de nos expériences aient été effectuées in vitro, notre approche pourrait mener au développement des traitements neufs, » Nicolas indiqué Chomont, un chercheur de CRCHUM et professeur d'Université de Montréal.

Les réservoirs de VIH sont des cellules et le tissu en lesquels le virus persiste en dépit du traitement triple. Cette demande de règlement empêche l'infection de se développer en SIDA (AIDS). Pour survivre et reproduire, le VIH doit être hébergé dans une cellule. En règle générale, il infecte des lymphocytes de CD4+ T, globules blancs responsables d'activer les défenses du fuselage contre des infections.

Le virus reste en sommeil en ces cellules et établit un réservoir qui est réglé, mais non éliminé par des antirétroviraux. Le sujet de l'étude forte, ces cellules de réservoir sont la dernière barrière en supprimant le virus et les gens de force vivant avec le VIH pour prendre des antirétroviraux pour le reste de leur vie.

En 2016, Rémi Fromentin, un associé de recherches dans le laboratoire de Nicolas Chomont, prouvé que les cellules renfermant les virus persistants ont des caractéristiques immunologiques spécifiques : trois protéines PD-1 appelés, LAG-3 et TIGIT, qui sont fréquemment exprimés sur leur surface. Aujourd'hui ces molécules sont l'objectif des immunothérapies employées pour traiter le cancer. Les chercheurs ont décidé d'évaluer l'effet de ces traitements sur des réservoirs de VIH.

Une stratégie évaluée dans un nombre restreint de gens avec le VIH et cancer

« Nos résultats montrent que les immunothérapies visant des molécules telles que PD-1 pourraient réduire la quantité de virus persistant dans les gens sur le traitement triple. Une des prochaines opérations serait de combiner l'immunothérapie avec les molécules qui ont été, jusqu'à présent, inutiles en supprimant des réservoirs de VIH. Cette combinaison des molécules d'immunothérapie et de produit chimique pourrait « réveiller » le virus et aider à retirer les cellules infectées par VIH, » a ajouté Chomont.

En cet article, Rémi Fromentin et Nicolas Chomont présentent également des caractéristiques d'un patient à Montréal infecté avec le VIH et traité par immunothérapie pour un mélanome.

« La taille des réservoirs du VIH du patient a diminué de manière significative, qui est d'une manière encourageante. Cependant, nous devons rester prudents, parce que ceci ne fonctionne pas avec tous les patients. Ces demandes de règlement entraînent également des effets secondaires considérables, » Fromentin indiqué. Les résultats des tests cliniques actuel en cours aux Etats-Unis sur des patients avec le cancer et le VIH devraient aider la recherche de contrat à terme de guide.

Presque 37 millions de personnes à travers le monde vit avec le VIH. Chaque jour, 5.000 cas sont rapportés aux autorités de la santé globales.