Les chercheurs décrivent le modèle mathématique comme clavette aux traitements efficaces se développants pour des troubles cérébraux

Une collaboration entre les chercheurs de l'institut d'UAB des neurologies (inc.) et la GlaxoSmithKline de société pharmaceutique, publiée en mars dans les tendances en sciences pharmacologiques, décrit un modèle mathématique pour mesurer l'activité des récepteurs G-protéine-accouplés décentrés.

Les récepteurs G-protéine-accouplés sont présents dans beaucoup de grâce neurologique et de troubles psychologiques à l'activation des protéines de G. En plus d'activer la protéine de G, ils peuvent également activer des protéines responsables d'autres routes de signalisation, réalisant de ce fait plus d'un effet à la fois. Ces effets peuvent être ou avantageux ou nuisible et pour cette raison le réglage de eux en polarisant le signe dans le sens adéquat est un objectif thérapeutique. Un exemple de ce type de traitement est douleur chronique et traitement avec des médicaments d'opioid. La morphine relâche ses effets thérapeutiques en grippant au µ-opioid le récepteur et en activant la route de signalisation des G-protéines, mais également par le même récepteur qu'elle produit les effets inverses par la route de β-arrestin. Une ligne actuelle de recherches trouvée dans les laboratoires pharmaceutiques est le modèle des médicaments qui grippent au µ-opioid le récepteur particulièrement pour activer la route de G-protéine.

L'innovation dans le modèle des médicaments neufs doit être de pair assortie au développement des modèles théoriques neufs qui laissent définir des mesures fiables pour les propriétés pharmaceutiques ayant besoin d'amélioration. Dans l'étude, les chercheurs ont fouillé plus profond dans la quantification de la polarisation du signe biologique par l'inclusion de l'activité des récepteurs une fois non liés (activité constitutive ou activité basique du récepteur). Ainsi, il y a une augmentation de l'espace pharmacologique accessible à la découverte et à la quantification des médicaments neufs qui sont agoniste, antagoniste neutre et antagoniste d'inverse (les ligands qui augmentent, ne modifient pas ou ne diminuent pas les activités basiques des récepteurs).

« Compte tenu de cela pour un récepteur spécifique qu'une route de signalisation pourrait être liée aux effets thérapeutiques tandis qu'un autre peuvent avoir des effets inverses, la quantification d'une route de signalisation décentrée des récepteurs est principal pour le modèle des médicaments plus précis avec moins d'effets secondaires », indique M. Jesús Giraldo, Coordinateur de l'étude et chef du laboratoire de la neuropharmacologie moléculaire et de la bio-informatique de l'institut d'UAB de la neurologie (inc.). M. Giraldo ajoute que « la prochaine opération sera de comporter le modèle à l'analyse courante et systématique des médicaments neufs pour vérifier son degré de validité dans des situations réelles ».

Source : https://www.uab.cat/web/newsroom/news-detail/x-1345668003610.html?noticiaid=1345785830190