Comparez le projet fournit l'estimation complète du fardeau évitable de cancer au Canada

Nous savons qu'il y a beaucoup de voies dont cancer peut être évité, mais combien de cancers pouvons nous éviter ? Et que devons-nous faire pour avoir réellement un choc sur réduire le fardeau de cette maladie ? Un numéro spécial de médicament préventif, publié par Elsevier, répond à ces questions, présentant résulte du risque attribuable canadien de population du projet-le de cancer (comparez) le plus complet, estimation à jour du fardeau évitable du cancer au Canada.

« Pendant les dernières années, la notion que la plupart des cas de cancer sont dus à la mauvaise chance et inévitable est devenu ainsi courant dans les documents médicaux, » a noté le rédacteur invité Salaheddin M. Mahmud, DM, PhD, vaccin et centre d'évaluation des traitements, le service des sciences de santé de la Communauté, université de l'édition de Manitoba, Winnipeg, mb, Canada. « Tandis qu'il est vrai que beaucoup de progrès soit nécessaire pour trouver de meilleures demandes de règlement pour le cancer, étudie comme cela conduit par l'exposition de consortium de comparer sans équivoque qu'il y a beaucoup qui peut être fait pour éviter le cancer. »

En dépit des améliorations significatif dans la demande de règlement et le dépistage précoce, le cancer est maintenant la principale cause du décès parmi des Canadiens, avec une sur toutes les trois morts en 2017 attribuées au cancer. Malheureusement, le progrès en concevant et en mettant en application des politiques publiques efficaces et les programmes de prévention contre le cancer a été entravé par le manque de courant, précis, et d'informations complètes sur l'importance relative des facteurs qui pilotent l'incidence du cancer au Canada.

Afin d'adresser cet écartement critique, comparez, en partenariat avec l'Association du cancer canadienne, rassemblée une équipe multidisciplinaire des experts canadiens en matière d'épidémiologie, la Biostatistique, les facteurs de risque de cancer, la prévention contre le cancer, et la traduction de la connaissance. Leur objectif était d'estimer que le fardeau du cancer au Canada a entraîné par plus des facteurs de risque modifiables du mode de vie de 20, environnementaux, et de l'agent infectieux. Dans une collection de 16 articles pair-observés, cette édition fournit des estimations (des 2015) nombres et pourcentages actuels de cancers au Canada imputable à ces facteurs de risque. Elle projette également comment les changements de la prévalence de ces facteurs de risque par des efforts de prévention pourraient affecter l'incidence du cancer à l'avenir (jusqu'à 2042). Dans la mesure du possible, des estimations sont présentées par le sexe, l'âge, et la province/territoire. Étude précédente dans le Canada et peu d'études en dehors de du Canada n'ont pas examiné le futur fardeau évitable du cancer.

Les « études épidémiologiques desserrées par la recherche fondamentale intense nous ont déjà donné une grande partie de la connaissance sur des facteurs de risque modifiables. Les papiers dans ce numéro spécial traduisent la complexité technique de cette science en objectifs recevables pour la prévention contre le cancer, » le rédacteur-en-chef de médicament préventif commenté, l'Eduardo Franco, le M/H, le DrPH, le PhD (chéri), le professeur et le directeur, la Division de l'épidémiologie de cancer, et le Président, service d'oncologie, à la faculté de médecine d'université de McGill, à Montréal, contrôle de la qualité, Canada.

La clavette comparent des découvertes

  • Environ 33-37 pour cent de cancers au Canada ont été provoqués par des facteurs de risque modifiables de mode de vie, environnementaux, et d'agent infectieux. Ceci traduit à approximativement 62.000 à 70.000 cas de cancer en 2015.
  • Le tabac était la principale cause évitable du cancer, suivie de l'inactivité matérielle, du poids corporel excédentaire, du HPV, et de la consommation d'alcool.
  • Les cancers du col de l'utérus, le poumon, et la tête et le col étaient les cancers les plus évitables au Canada.
  • Si les tendances actuelles continuent, environ 102.000 cancers au Canada seraient provoqués par des facteurs de risque modifiables en 2042.
  • D'ici 2042, on projette que le poids corporel excédentaire est la deuxième principale cause évitable du cancer.
  • Plus de 40.000 cancers a pu être évité chaque année avec une réduction considérable de tous les facteurs de risque modifiables. Plus de 11.000 et 6.000 cancers a pu être évité chaque année avec une réduction considérable du fumage et du poids corporel excédentaire, respectivement.

Également couverts sont le fardeau du cancer imputable à l'exposition à professionnel, le radon, et les particules ; consommation du rouge et de la viande traitée ; consommation inférieure des fruits et légumes ; infections ; et rayonnement ultraviolet.

ComPARe a employé une approche intégrée de traduction de la connaissance pour maximiser le choc de l'étude sur la prévention contre le cancer en augmentant la pertinence, l'extension, et la prise des résultats aux usagers. des risques Population-imputables (PAR) et les fractions de choc potentiel (PIF) ont été utilisés pour modéliser le courant (imputable) et les futurs cancers (évitables). Toutes les analyses ont été guidées par un cadre méthodologique courant.

On s'attend à ce que ces résultats aient un choc important sur la prise de décision de prévention contre le cancer au Canada. Ils sont directement appropriés pour la recherche de guidage de prévention contre le cancer, développement de programmes de avis, influençant le changement de comportement, et le soutien pour des polices et des interventions neuves a visé à diminuer le fardeau du cancer au Canada. Elles aviseront également national et les décideurs politiques provinciaux au sujet des facteurs de risque et du cancer situe plus favorable aux interventions et aide à recenser quelles polices de prévention contre le cancer pourraient avoir le choc le plus grand.

Au delà du Canada, on l'anticipe que les découvertes du projet de comparer influenceront d'autres pays et juridictions pour réaliser les analyses assimilées.

« La valeur la plus grande de ce ramassage est qu'elle est beaucoup plus grande que le montant des parties, » a dit M. Mahmud. « Chaque article accorde assez d'attention avec le petit groupe méthodologique suffisant sur un facteur de risque modifiable particulier aux chercheurs de laiss dans d'autres pays pour suivre le même calendrier de lancement. Le temps est venu pour agir sur les découvertes principales de la recherche de prévention contre le cancer et pour les transformer en avantages mesurables à la population. »