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La chirurgie robotisée pour le cancer oro-pharyngé non meilleur que la radiothérapie, étude trouve

En 2012, les scientifiques à l'institut de recherches de santé de Lawson ont lancé le premier test clinique du monde comparant la chirurgie robotisée à la radiothérapie pour la demande de règlement du cancer oro-pharyngé (cancer au fond de la gorge). L'équipe enregistre maintenant des découvertes de l'étude de sept ans qui conteste les opinions que la chirurgie aboutit pour améliorer avaler des résultats, proposant au lieu que la radiothérapie ait comme conséquence une meilleure qualité de vie pour des patients.

Pour Betty Ostrander, une infirmière de salle d'opération de Tillsonburg, Ontario, un diagnostic de cancer de la gorge durée-changeait. Betty avait 59 ans quand il a découvert un petit morceau du côté droit de son col. Après avoir recherché des soins médicaux et le contrôle, il a été dit qu'il a eu le cancer oro-pharyngé.

« Je rappelle que pensant « je suis en bonne santé, je mange juste et je m'exerce ; ceci ne peut pas arriver à moi. « Mais il était, et il était effrayant, » indique Betty. « Une des premières questions que j'ai posées était s'il y avait des tests cliniques procurables. »

Betty était l'un de 68 participants de recherches à l'essai d'ORATEUR. L'étude a compris six centres de l'autre côté du Canada et de l'Australie, y compris le programme régional de cancer de Londres (LHSC) du centre des sciences de santé de Londres. Les participants étaient randomisés pour recevoir la radiothérapie de précision, souvent combinée avec la chimiothérapie, ou la chirurgie robotisée transoral (MASSIFS DE ROCHE).

Les MASSIFS DE ROCHE est une méthode chirurgicale pour le traitement du cancer de la gorge qui utilise un petit appareil-photo 3D et des instruments robotisés miniatures pour retirer des tumeurs. LHSC était le premier centre au Canada pour offrir des MASSIFS DE ROCHE en 2011.

Les « premières études ont proposé que les MASSIFS DE ROCHE pourraient réduire le risque d'avaler des problèmes historiquement liés à la radiothérapie et elle a monté pour cette raison rapidement dans la popularité, » explique M. Anthony Nichols, scientifique d'associé chez Lawson et chirurgien de cancer de la tête et du cou à LHSC. « Mais il n'y avait aucune étude randomisée pour comparer les résultats avalants des patients. Comme le premier centre au Canada pour offrir des MASSIFS DE ROCHE, nous a décidé d'aborder ce problème par l'essai d'ORATEUR. »

L'équipe de recherche n'a trouvé aucune différence dans la survie entre les deux groupes mais, étonnant, les participants au groupe de radiothérapie ont remarqué avaler mieux des résultats. On a observé un déclin doux en avalant le fonctionnement dans 40 pour cent des participants de chirurgie comparés à 26 pour cent de participants de radiothérapie. Tous les participants pouvaient mangent un plein régime après demande de règlement mais 16 pour cent du groupe de chirurgie ont indiqué qu'ils ont dû préparer particulièrement leur nourriture.

Nos découvertes contestent la notion que les MASSIFS DE ROCHE aboutit pour améliorer avaler des résultats. Tandis que la radiothérapie était précédemment associée aux résultats avalants faibles, les demandes de règlement ont avancé considérablement et sont maintenant beaucoup plus précises, qui peuvent aboutir à améliorer des résultats patients. »

M. David Palma, scientifique d'associé chez Lawson et oncologiste de radiothérapie à LHSC

Les patients dans le groupe de chirurgie étaient également en danger pour la purge dangereuse pendant la chirurgie. Un an après demande de règlement, les patients dans le groupe de chirurgie étaient pour remarquer la douleur (22 pour cent contre huit pour cent dans le groupe de radiothérapie), pour employer les calmants (45 pour cent contre 15 pour cent), pour avoir des éditions avec leurs dents (12 pour cent contre un pour cent), et le handicap d'épaulement d'expérience.

L'équipe a constaté que les patients dans le groupe de radiothérapie ont remarqué une constipation plus à court terme et une goutte temporaire dans les numérations globulaires. Ils ont également remarqué un risque accru de l'acouphène (sonnant dans les oreilles) et de la perte auditive à haute fréquence en recevant la chimiothérapie, avec quelques appareils auditifs ayants besoin.

« Chaque traitement a ses différents effets secondaires potentiels mais nos découvertes proposer que les MASSIFS DE ROCHE ne soit pas supérieur à la radiothérapie moderne, » dit M. Nichols. « Nous espérons que cette recherche peut être employée par des patients et leurs oncologistes pour aider à aviser des décisions de demande de règlement. »

Des cas du cancer oro-pharyngé plus qu'ont été doublés depuis les années 1990. Tandis que le cancer de la gorge était plus courant dans les patients agés avec une histoire du fumage lourd ou du boire, les médecins ont vu une augmentation spectaculaire dans les cas provoqués par le virus de papillome humain (HPV).

Il y a heureusement un taux de survie élevé dans les patients présentant le cancer de la gorge lié à la HPV, principaux chercheurs pour étudier la qualité de vie après demande de règlement.

Jeu rouleau-tambour. Nichols et Palma ont récent lancé l'essai de l'ORATEUR 2 qui comparera davantage des MASSIFS DE ROCHE contre la radiothérapie et la chimiothérapie. L'objectif est de réduire l'intensité de la radiothérapie et de la chimiothérapie pour améliorer la qualité de vie tout en mettant à jour des taux de survie. Les objectifs d'équipe pour recruter 140 participants.

Des résultats de l'essai d'ORATEUR ont été partagés par M. Nichols à la société américaine de la rencontre annuelle clinique de l'oncologie le 31 mai 2019. L'étude a été financée par l'Association du cancer canadienne.

Source : Institut de recherches de santé de Lawson