Avertissement : Cette page est une traduction automatique de cette page à l'origine en anglais. Veuillez noter puisque les traductions sont générées par des machines, pas tous les traduction sera parfaite. Ce site Web et ses pages Web sont destinés à être lus en anglais. Toute traduction de ce site et de ses pages Web peut être imprécis et inexacte, en tout ou en partie. Cette traduction est fournie dans une pratique.

Aperçu neuf d'origine de diabète dans les patients de poids excessif

En Suisse, plus de 400.000 personnes souffrent du diabète de type 2, un trouble métabolique sérieux qui augmente continuellement. L'obésité, en introduisant la résistance à l'action de l'insuline - une des hormones qui règlent des taux de sucre sanguin - est un facteur de risque majeur.

Cependant, le déséquilibre d'insuline peut ne pas être la seule cause du début du diabète. En effet, les chercheurs à l'université de Genève (UNIGE) ont mis en valeur un autre mécanisme : en effet, le foie semble avoir la capacité de produire une importante quantité de glucose en dehors de n'importe quel signe hormonal. Dans les patients avec de la graisse excédentaire de foie, cette surproduction de glucose a pu mener au diabète de type 2, indépendamment des circuits hormonaux. Ces résultats, publiés par le tourillon de la biochimie, mettent en valeur une relecture nouvelle d'origine de diabète dans les patients de poids excessif.

Mitochondries des cellules de foie par microscopie électronique. Sur les souris gauches et normales : les mitochondries présentent une forme oblongue. Du côté droit, souris sans protéine OPA1 : les mitochondries présentent une forme globulaire modifiée. Crédit d
Mitochondries des cellules de foie par microscopie électronique. Sur les souris gauches et normales : les mitochondries présentent une forme oblongue. Du côté droit, souris sans protéine OPA1 : les mitochondries présentent une forme globulaire modifiée. Crédit d'image : UNIGE

Des taux de sucre sanguin sont principalement réglés par deux hormones antagoniques : insuline, qui abaisse le taux de glucose sanguin, et glucagon, qui l'augmente. Le foie joue un rôle essentiel dans les taux de glucose sanguin de réglementation en produisant et en redistribuant le glucose sous l'influence de ces deux hormones. Les gens de poids excessif font face pour cette raison à deux dangers : d'une part, le risque de développer la résistance à l'insuline, qui est un précurseur au diabète de type 2, et d'autre part, une accumulation de graisse en cellules de foie, qui est connue en tant que syndrome de « stéatose hépatique ». Cette accumulation de lipides induit en effet un changement de la morphologie et de la structure des mitochondries, les usines de cellules.

« Cette altération exerce-t-elle un effet sur le fonctionnement mitochondrial ? Y a-t-il une tige entre les mitochondries de cellules de foie, l'obésité et le diabète ? Pour découvrir, nous nous sommes concentrés sur une protéine OPA1 qu'appelé que, sous sa « longue » forme, en d'autres termes sa forme non-dégradée, a le fonctionnement de mettre à jour la structure des mitochondries, » explique Pierre Maechler, professeur au service de la physiologie et du métabolisme de cellules et au centre de faculté de diabète de la faculté de médecine d'UNIGE, qui a abouti ce travail.

Aucune production de glucose sans protéine OPA1

Les scientifiques ont inactivé le fonctionnement OPA1 chez les souris pour pouvoir analyser le rôle exact des mitochondries. « Le foie des souris qui n'ont pas le formulaire complet d'OPA1 détruit sa capacité de produire le sucre en juste quelques semaines, » dit Lingzi Li, un étudiant au doctorat dans le laboratoire de professeur Maechler's et le premier auteur de l'étude. « Les mitochondries de cellules de foie montrent alors une morphologie modifiée, réaffirmant leur importance dans le métabolisme de sucre. »

Une découverte inattendue sur le foie

Pour raffiner leur analyse, Pierre Maechler et les collègues ont réintroduit une protéine OPA1 fonctionnelle chez les souris chez lesquelles elle avait été précédemment effacée. « Et les mitochondries ont regagné leur morphologie normale, mais pas leur activité, » les scientifiques disent. « Dans cet endroit aussi, la forme ne dicte pas le fonctionnement ! Il n'est pas assez pour que les mitochondries semblent normales que elles fonctionnent correctement. »

Cependant, la surprise la plus grande était de venir encore. « En observant des contrôles, c.-à-d. les souris saines chez lesquelles OPA1 avait été introduit sous son formulaire complet, nous avons découvert que, une fois équipés de ces « superbe-mitochondries », ils ont produit de plus de glucose que nécessaire, et leur foie a produit le sucre sans n'importe quel appel hormonal, » s'enthousiasme Pierre Maechler. Cette étude mine pour cette raison l'opinion de longue date que la production du glucose par le foie dépend forcément des stimulus externes.

C'est la première fois qu'on a observé la production de glucose par le foie indépendamment d'un signe externe, et particulièrement hormonal. Ceci qui trouve peut expliquer le développement du diabète de type 2 dans les patients présentant un syndrome de « stéatose hépatique », indépendamment de n'importe quel déséquilibre apparent d'insuline. Pour confirmer ceci, les chercheurs d'UNIGE envisagent maintenant de modifier la morphologie des mitochondries de cellules de foie chez les souris de poids excessif pour voir si cette surproduction de glucose peut déclencher les taux de sucre sanguin et pour cette raison le diabète anormalement élevés

Source:
Journal reference:

Lingzi Li, Juliette Martin-Levilain, Cecilia Jiménez-Sánchez, Melis Karaca, Michelangelo Foti, Jean-Claude Martinou and Pierre Maechler, In vivo stabilization of OPA1 in hepatocytes potentiates mitochondrial respiration and gluconeogenesis in a prohibitin-dependent way, http://www.jbc.org/content/294/34/12581