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Les chercheurs étudient comment les allergènes obtiennent sur nos nerfs de piloter l'inflammation dans la dermatite atopique

Peau sèche, douleur, et démanger… La dermatite atopique affecte les vies quotidiennes presque de 20% d'enfants, et jusqu'à 5% d'adultes. La condition peut avoir un impact important sur la qualité de vie de ces patients.

Plusieurs études ont prouvé que les facteurs génétiques sont impliqués dans le développement de cette maladie de la peau inflammatoire continuelle, et proposent qu'ils aient comme conséquence le handicap du barrage de peau. Ceci permet aux allergènes actuels dans l'environnement, du pollen aux acariens, de pénétrer le derme et de stimuler le système immunitaire, qui réagit anormalement à ce « danger » en déclenchant l'eczéma.

Cependant, les mécanismes de l'hypersensibilité aux allergènes et de l'hyperactivité de système immunitaire dans les patients présentant la dermatite atopique ne sont pas encore entièrement compris. Abouti par le chercheur Nicolas Gaudenzio d'Inserm, le jeune groupe de « IMMCEPTION » étudie la voie dont le système immunitaire agit l'un sur l'autre avec les neurones sensoriels pour régler des procédés inflammatoires dans la dermatite atopique.

En particulier, les chercheurs ont pris une avance des caractéristiques cliniques existantes qui prouvent que les patients présentant cette maladie ont de nombreux neuropeptides dans leur sang : messagers chimiques qui diffusent des messages de nerf, et dont de niveau est marqué avec la gravité de la maladie. L'identification de ces neuropeptides dans le sang indique l'activation des neurones sensoriels. Ces patients ont également un certain nombre d'enzymes dans le sang indiquant la présence des mastocytes. Les mastocytes sont des cellules immunitaires présentes dans la peau qui jouent un rôle essentiel en modulant des procédés inflammatoires et allergiques.

Basé sur ces observations, Gaudenzio et son équipe décidés pour se concentrer sur l'interaction entre les neurones sensoriels et les mastocytes, et pour avoir maintenant publié leurs découvertes en immunologie de nature de tourillon scientifique.

Les chercheurs ont étudié des modèles animaux de dermatite atopique. Sous la peau des souris montrant des signes de réactions inflammatoires, ils ont observé des mastocytes et des neurones sensoriels groupant ensemble dans « les éléments sensoriels de neuroimmune » non différents sous la forme à un groupe de raisins. « Les mastocytes et les neurones s'attachent ensemble dans le derme. Nous ne comprenons pas encore les interactions moléculaires qui les grippent ensemble, mais nous avons mesuré les distances entre elles, qui sont minuscules, des » points culminants Gaudenzio.

Les chercheurs ont alors prouvé que quand les souris ont été exposées aux acariens, ces « éléments sensoriels de neuroimmune » pouvaient trouver la présence de ces allergènes, déclenchant l'inflammation allergique.

À plus long terme, cette découverte a pu avoir des implications thérapeutiques pratiques. « Jusqu'ici, des patients pourraient être soignés avec des demandes de règlement biologiques (traitement biologique), mais ceux-ci traitent évidemment la maladie davantage en bas de la ligne, après que les flambées soudaines se soient produites. Nous croyons que nous avons mis notre doigt sur un mécanisme de déclencheur et voulons maintenant continuer notre recherche pour recenser les molécules neuves qui pourraient bloquer des interactions entre les mastocytes et les neurones sensoriels, et avons ainsi un effet thérapeutique bénéfique pour des patients, » explique le chercheur.

Pour faire ainsi, le groupe veut bien le premier besoin de caractériser les interactions moléculaires dans ces éléments plus en détail, et analyse le rôle qu'elles jouent en modulant le système immunitaire.

Une des questions nous allons maintenant essayer et est la réponse pour ce que ceux-ci mâtent les éléments cellule-sensoriels de neurone sont. Ils doivent représenter un mécanisme de défense pour le fuselage, puisqu'ils sont également trouvés dans les personnes en bonne santé. Mais il pourrait être qu'ils ne travaillent pas correctement dans les gens qui ont la dermatite atopique--est ce ce que nous essayons de comprendre. »

Nicolas Gaudenzio, chercheur d'Inserm

Source:
Journal reference:

Serhan, N. et al. (2019) House dust mites activate nociceptor–mast cell clusters to drive type 2 skin inflammation. Nature Immunology. doi.org/10.1038/s41590-019-0493-z.