Utilisant des eaux usées pour tracer l'utilisation globale des médicaments illicites

l'épidémiologie basée sur eaux usées est un domaine scientifique se développant rapidement avec le potentiel pour surveiller près du temps réel, tendances niveau de la population dans la consommation de drogues illicites. En échantillonnant une source connue des eaux usées, telles que des eaux à traiter d'eaux d'égout à une centrale de traitement des eaux résiduaires, les scientifiques peuvent estimer la quantité de médicaments utilisés dans une communauté des niveaux mesurés des médicaments illicites et leurs de métabolites excrétés en urine. Les résultats des campagnes internationales de surveillance exécutées annuellement sur sept ans (2011-2017) par un groupe international de scientifiques, le groupe de RAYURE (groupe central l'Europe d'analyse d'eaux d'égout), sont maintenant compilés dans un article publié dans la dépendance prestigieuse de tourillon.

Caractéristiques d'usage de drogues de 37 pays autour du monde

Au total, des eaux usées de plus de 60 millions de personnes dans 120 villes de 37 pays se sont analysées au moins par le passé sur une période d'une semaine pour explorer des tendances niveau de la population spatiales dans l'utilisation de quatre substances illicites (amphétamine, Méthamphétamine, extase, cocaïne). Deux villes canadiennes au Québec, à Montréal et le Granby, ont été surveillées et contribuées à établir un ensemble de données de faisceau qui a permis à des scientifiques d'évaluer des tendances temporelles dans des comportements de prise de drogues.

Participer au projet de RAYURE nous a permis de contribuer au développement des pratiques pour la mise en place de l'épidémiologie basée sur eaux usées ainsi que de contribuer à un ensemble de données international sur des tendances géographiques et temporelles sur la consommation de médicaments. Les compétences développées étaient également instrumentales en concevant et en conduisant le projet pilote que les statistiques Canada ont commencé en mars 2018 sur la surveillance de la consommation de médicament par l'analyse d'eaux usées afin de rassembler les informations supplémentaires dans le cadre de la légalisation du cannabis. »

Viviane Yargeau, de la faculté de McGill du génie chimique

Différents pays, différentes habitudes de médicament

Les découvertes confirment les différences importantes dans l'usage de drogues autour du monde :

  • Le Méthamphétamine a dominé l'horizontal de médicament dans les villes surveillées en Amérique du Nord (les Etats-Unis et le Canada) et en Autralasie (Australie, Nouvelle-Zélande et Corée du Sud), avec les niveaux moyens dépassant de loin ceux trouvés en Europe de l'Est.
  • Pour Granby et Montréal, la consommation était généralement autour ou en dessous de la moyenne pour toutes les villes comprises dans l'étude, excepté le Méthamphétamine pour lequel les deux villes faisaient partie des villes dominantes.
  • La consommation du Méthamphétamine, bien qu'inférieur en moyenne si comparé à d'autres stimulants, présentés quelques points névralgiques localisés à villes de l'Est (en Slovaquie, République Tchèque et à l'est de l'Allemagne) et elle soit augmenté au nord et au centre de l'Europe.
  • La cocaïne domine le scénario d'usage de drogues dans les villes du sud et occidentales (en Suisse, en Italie, en France, en Espagne, au Royaume-Uni), et ses niveaux ont subi une croissance plus de 2011-2017 dans la plupart des sites échantillonnés.
  • La Belgique et le rapporté néerlandais aussi une consommation de cocaïne très élevée et d'amphétamine, une substance qui a également augmenté sa consommation dans beaucoup de pays européens du nord.
  • En cocaïne de l'Amérique du Sud (la Colombie et la Martinique) a régné au-dessus des autres substances. Aucune tendance temporelle n'a pu être dans ce cas due discerné à l'inclusion récente des sites non-européens dans les campagnes internationales de surveillance.
  • L'extase ne domine aucun scénario de médicament, mais son utilisation a été augmentée au cours de la période 2011-2017 dans la plupart des villes où elle était rapportée.

La correspondance entre les chiffres d'usage de drogues dérivés des analyses d'eaux usées et des indicateurs épidémiologiques déterminés, par exemple caractéristiques de prévalence ou statistiques de grippage de médicament, explique le potentiel de l'analyse des eaux usées pendant qu'un indicateur complémentaire et complémentaire de la prise de drogues tend. Cette discipline fournit le temps quasi-réel, les tendances niveau de la population dans la consommation de médicament illicite qui laissent recenser les configurations neuves de l'abus beaucoup plus tôt que d'autres méthodologies.

Source:
Journal reference:

González‐Mariño, I, et al. (2019) Spatio‐temporal assessment of illicit drug use at large scale: evidence from 7 years of international wastewater monitoring. Addiction. doi.org/10.1111/add.14767.