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La recherche montre comment les cellules immunitaires agissent de limiter le développement de tumeur

Comment le système immunitaire agit-il de limiter le développement de tumeur ? Utilisant in vivo des outils de représentation, les scientifiques de l'Institut Pasteur et l'Inserm ont décrit l'activité spatio-temporelle de tumeur-infiltrer des lymphocytes de T, localement et à distance. Leur recherche était publiée dans le cancer de nature de tourillon le 9 mars 2020.

Quelques cellules dans le système immunitaire, comme des lymphocytes de T, sont capables d'attaquer des cellules cancéreuses. Les traitements neufs prometteurs connus sous le nom d'immunothérapies, identifiées par le prix 2018 Nobel en médicament, essayent d'amplifier la réaction du système immunitaire au cancer.

Mais combien exact les lymphocytes de T agissent-ils dans les tumeurs ? Les lymphocytes de T sont des cellules de tueur qui sont capables d'infiltrer une tumeur et de détruire des cellules cancéreuses, un, par le contact direct. Cette destruction des cellules cancéreuses est un phénomène hautement local qui se produit seulement à proximité immédiate des cellules de tueur. Mais pendant ces contacts, les lymphocytes de T produisent également les molécules solubles connues sous le nom de cytokines. Les scientifiques de l'Institut Pasteur et l'Inserm se sont mis à comprendre l'effet d'une de ces cytokines, connu comme interféron-gamma (IFN-γ), sur le micro-environnement de tumeur.

Ils ont employé des techniques d'imagerie hautement puissantes de concevoir, en temps réel et in vivo chez les souris, le comportement des lymphocytes de T et également l'effet d'IFN-γ dans la tumeur. Les scientifiques ont observé que plutôt qu'agissant localement, les cytokines écartées rapidement dans la tumeur et les cellules cancéreuses d'affect qui peuvent être éloignées des cellules de T.

Cette action distante dans la tumeur est très intéressante parce qu'elle permet à des lymphocytes de T d'agir sur un grand nombre de cellules cancéreuses, particulièrement ceux qui ont pu avoir développé des mécanismes pour échapper au système immunitaire. »

Philippe Bousso, auteur important, chercheur d'Inserm et chef de la dynamique de l'élément de réactions immunitaires chez l'Institut Pasteur

Dans leur recherche, les scientifiques ont également expliqué que le nombre de lymphocytes de T qui infiltrent avec succès la tumeur est marqué avec la quantité de cytokine produite et déterminent l'ampleur de la réaction de cellule tumorale. Une étude des cellules patientes de mélanome supporte ce modèle d'action distante par des cellules immunitaires. La stimulation de cette réaction collective a pu pour cette raison représenter un objectif clé pour de futures approches d'immunothérapie.

Source:
Journal reference:

Thibaut, R, et al. (2020) Bystander IFN-γ activity promotes widespread and sustained cytokine signaling altering the tumor microenvironment. Nature Cancer. doi.org/10.1038/s43018-020-0038-2.