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Des débris des ovaires d'oiseau peuvent être préservés dans le dossier de fossile, confirme l'étude

Une équipe de recherche aboutie par M. Alida Bailleul à partir de l'institut de la paléontologie et du Paleoanthropology vertébrés (IVPP) de l'Académie des sciences chinoise a mis une polémique pour poser : si ou non des débris des ovaires d'oiseau peuvent être préservés dans le dossier de fossile.

Selon l'étude de l'équipe publiée dans la biologie de transmissions le 28 juillet, la réponse à la question est « oui, ils peut. »

Le biota crétacé tôt de Jehol est connu pour ses fossiles aviaires exceptionnels, qui comprennent des milliers de squelettes presque complets préservés entièrement articulés et souvent avec les tissus mous associés. Le plus couramment, des clavettes sont préservées, mais des traces rares des organes sont également parfois fossilisées.

En 2013, un groupe de scientifiques d'IVPP a décrit plusieurs spécimens tôt d'oiseau, qu'ils ont interprétés en tant que préservation des follicules ovariens de maturation (le jaune d'oeuf contenu dans une membrane mince avant l'ovulation et la formation de coquille d'oeuf).

Les traces se sont composées d'un boîtier unique des objectifs circulaires préservés du côté gauche de tous les spécimens, juste en dessous des dernières vertèbres thoraciques. Ce trouvant était particulièrement intéressant d'un point de vue évolutionnaire, parce que les oiseaux modernes ont seulement un ovaire fonctionnel, la gauche, alors que tous autres animaux extant ont - dans des circonstances normales - deux ovaires fonctionnels.

La preuve fossile procurable indique que les oviraptorosaurs - dinosaures assez étroitement liés aux oiseaux - ont eu deux ovaires fonctionnels. Ceci signifie que les oiseaux ont détruit le fonctionnement de leur ovaire droit à un moment de leur évolution. Mais quand ? Si l'évaluation est correcte, il signifierait que le fonctionnement de l'ovaire droit a été détruit très tôt dans l'évolution des oiseaux, c.-à-d., il y a plus de 120 millions d'ans.

Cependant, ces découvertes sont controversées. En fait, plusieurs auteurs ont exprimé leurs doutes concernant la validité de l'évaluation originelle, proposant au lieu que ces traces circulaires soient réellement les restes ingérés des centrales.

La compréhension de l'identité de ces traces controversées est ainsi importante pour comprendre l'évolution reproductrice dans les oiseaux, suit un régime dans les enantiornithines et les confuciusornithiforms (deux groupes d'oiseaux tôt) et le potentiel de conservation du biota de Jehol.

Afin d'explorer l'identité des traces controversées, l'équipe aboutie par M. Bailleul a extrait des restes des follicules prétendus d'un enantiornithine et les a étudiés utilisant un arsenal des méthodes analytiques comprenant la microscopie électronique de lecture, la spectroscopie dispersive d'énergie, les techniques de prise de masse-sectionnement traditionnelles et les souillures histochimiques appliquées aux tissus fossiles déminéralisés et aux follicules extant de poule pour la comparaison.

Les résultats prouvent que les tissus préservés dans les fossiles sont pratiquement identiques aux tissus entourant les jaunes d'oeuf se développants dans les oiseaux extant. Plus avec précision, M. Bailleul explique que les traces fossiles se composent partiellement d'une structure contractile, musculaire et vascularisée qui expulse des follicules pendant l'ovulation (les chordae).

Des débris des fibres musculaires de muscle lisse, des fibres collagéniques, et des vaisseaux sanguins ont été recensés, des caractéristiques tout compatibles avec l'évaluation originelle et incompatibles avec l'hypothèse ingérée de la graine.

Bien que M. Bailleul ait seulement vérifié un spécimen avec les traces ovariennes prétendues jusqu'ici, ces résultats montrent que les follicules ovariens peuvent être préservés dans les fossiles plus de 120 millions d'années et confirmer qu'au moins quelques enantiornithines ont eu un ovaire et un oviducte fonctionnels uniques. Cependant, à la différence des oiseaux modernes, leurs follicules se sont développés lentement en fonction de leur régime métabolique inférieur.

Cette recherche fixe une norme neuve pour des études sur les tissus mous fossilisés dans le Jehol, expliquant que de telles traces peuvent être étudiées à un niveau assimilé à celui des tissus extant si elles exceptionnellement bien sont préservées.

Source:
Journal reference:

Bailleul, A. M., et al. (2020) Confirmation of ovarian follicles in an enantiornithine (Aves) from the Jehol biota using soft tissue analyses. Communications Biology. doi.org/10.1038/s42003-020-01131-9.