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L'étude vise à comprendre le choc de la pandémie COVID-19 sur les vétérans canadiens et leurs conjoints

L'institut de recherches de santé de Lawson et le centre d'excellence sur le Trouble de stress Goujon-Traumatique (PTSD) partnering avec une population au haut risque de la maladie mentale - les vétérans et les conjoints canadiens des vétérans canadiens - d'étudier comment ils ont été influencés par la pandémie COVID-19. Par des enquêtes en ligne, le projet aura des nouvelles directement des vétérans et de leurs conjoints pour évaluer les effets de la pandémie sur leur bien-être au fil du temps. Les résultats d'espoirs d'équipe peuvent être employés par des professionnels de la santé et des décisionnaires pour supporter des vétérans et leurs familles pendant les urgences universelles et futures actuelles de santé publique.

Avec des préoccupations au sujet de l'infection COVID-19 et des modifications drastiques à la vie quotidienne, la pandémie prend un péage sur la santé des Canadiens. Et elle peut être particulièrement douloureuse pour ceux vulnérables à la maladie mentale. »

M. Don Richardson, scientifique d'associé de Lawson et directeur du centre de recherches de fonctionnement de blessures de tension de MacDonald (OSI) Franklin

Les études de population prouvent que les vétérans canadiens sont au double le risque de maladie mentale si comparés au reste de la population. Ils remarquent des niveaux supérieurs de dépression, d'inquiétude et de solitude. Les conjoints des vétérans canadiens sont également à un plus gros risque de défaillance, entreprenant parfois les responsabilités caregiving significatives qui mènent à moins d'indépendance.

« Elle est actuel inconnue comment la pandémie influencera des vétérans et leurs conjoints, mais elle pourrait avoir comme conséquence des résultats particulièrement sérieux, » indique M. Anthony Nazarov, scientifique d'associé chez Lawson et le centre de recherches de MacDonald Franklin ISO. « Nous voulons avoir des nouvelles de tous les vétérans canadiens et de leurs conjoints, qu'ils fassent bien ou pas et, qu'ils recherchent des soins ou pas. »

L'étude vise à recruter 1.000 vétérans canadiens et 250 conjoints des vétérans canadiens. Les participants rempliront des enquêtes en ligne, procurables dans l'anglais et le Français, une fois tous les trois mois pendant un total de 18 mois. Ils seront posés des questions sur leur bien-être psychologique, social, lié à la famille et matériel, et toutes les modifications appropriées à leur demande de règlement de mode de vie et de santé.

Les « vétérans qui atteignent régulièrement des services de soins pourraient rencontrer des évolutions important, y compris un mouvement aux affectations virtuelles de soins. Ceci pourrait mener aux responsabilités caregiving accrues des conjoints, » dit M. Nazarov. « Vu l'incertitude entourant la pandémie, ces modifications peut persister bien dans le contrat à terme, exigeant une évaluation complète des résultats patients de satisfaction et de demande de règlement. »

Les résultats d'espoirs d'équipe peuvent être employés pour supporter le bien-être des vétérans et de leurs familles pendant les urgences de santé publique. Ceci comprend fournir à des professionnels de la santé et à des décisionnaires l'information aux polices d'état de préparation de secours de guide et aux modèles de la distribution de santé. Ils espèrent que des résultats peuvent également être employés pour identifier des premiers signes de défaillance afin de viser avec des interventions précoces.

« Nous recherchons à comprendre le choc de COVID-19 sur des vétérans et leurs familles pour recenser si cette pandémie globale mène à la détresse psychologique ou déclenche des traumatismes historiques, » dit M. Patrick Smith, Président du centre d'excellence sur le Trouble de stress Goujon-Traumatique. « Le but premier du centre est d'augmenter des compétences canadiennes liées aux troubles de militaires et de santé mentale de vétéran, de prévention du suicide et de consommation de produits. Cette étude peut nous aider à comprendre si la pandémie a débiliter et durée-modifier des effets, et à nous aider à aborder une crise potentielle de santé mentale. »