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Concession principale de CIHR à aider à trouver et aborder la cause d'origine de la maladie neurodegenerative

M. Simonetta Sipione, chercheur de GlycoNet et professeur au service de pharmacologie à l'université d'Alberta, ont été récent attribués une concession de cinq ans importante des instituts canadiens de la recherche de santé (CIHR), en valeur $1,04 millions. Les constructions de projet lors du travail précédemment financé par GlycoNet.

Les buts du projet d'expliquer le rôle thérapeutique des gangliosides, une famille des molécules de glycolipide qui ont des propriétés des lipides et des hydrates de carbone, dans le cerveau.

Ces gangliosides sont hautement enrichis dans le cerveau sain. Ils aident des cellules du cerveau à communiquer les uns avec les autres et avec l'environnement. »

M. Simonetta Sipione, principal enquêteur sur le projet

« Pendant le vieillissement et dans certains cas des maladies neurodegenerative, y compris la maladie de Huntington et la maladie de Parkinson, le niveau de certains des gangliosides est plus bas dans le cerveau du patient, » dit Sipione. « Nous sommes intéressés à découvrir pourquoi et développant une demande de règlement viable qui aborde le fond de la maladie, pas simplement les sympt40mes. »

Actuel, des patients qui ont les maladies neurodegenerative sont habituellement prescrits avec des médicaments pour améliorer la dépression de mouvement et de combat. Cependant, aucun de ces médicaments n'adresse la cause de la maladie, qui est l'accumulation de protéines toxiques dans le cerveau. La conclusion des moyens d'éviter cet habillage toxique tournera la table sur des méthodes actuelles pour traiter ces maladies.

Précédemment, l'équipe de Sipione pouvait ralentir le neurodegeneration dans un modèle de souris de la maladie de Huntington par l'injection d'un type de ganglioside GM1 appelé dans le cerveau de souris.

La « remise du niveau de GM1 dans le cerveau pourrait être une demande de règlement potentielle pour ceux qui remarquent, ou montrent des signes de, neurodegeneration, » dit Sipione. Maintenant, son équipe vérifie le mécanisme de l'action, car cette connaissance jetterait la lumière sur d'autres aspects dans neuro- et le glycoscience et aiderait à développer des demandes de règlement.

Selon Sipione, la concession de CIHR permettra à son équipe de découvrir comment GM1 aide le cerveau pour rejeter, ou même éviter, l'habillage des protéines toxiques.

« Pour employer une analogie simple, les protéines toxiques sont comme des déchets et votre cerveau est comme une maison. Si les déchets s'accumulent dans la maison et personne ne la jette, votre maison va sentir. Nous pensons que GM1 et d'autres gangliosides ont une fonction clé en instruisant des cellules du cerveau de sorte qu'on puisse être jeté correctement et éliminer les déchets (protéines toxiques) par les collecteurs de déchets, qui sont d'autres biomolécules dans le cerveau, » il ajoutent. « Nos études aideront à déterminer le mécanisme fondamental des effets thérapeutiques de GM1 et si d'autres molécules assimilées pourraient être une demande de règlement nouvelle, non seulement pour la maladie de Huntington, mais également potentiellement pour Parkinson et maladie d'Alzheimer. »

La société de Huntington du Canada enregistre qu'approximativement 1 dans 7.000 personnes au Canada a la maladie de Huntington. Un autre état de la société d'Alzheimer propose que cela plus de 500.000 Canadiens vivent avec la démence que des résultats des troubles neurogenerative comprenant Alzheimer et la maladie de Parkinson. Car les séniors au Canada sont un segment rapidement grandissant de la population, d'ici 2031, on l'estime que le numéro grimpera jusqu'à 937.000.

Sipione, qui s'est exercé en tant que biochimiste, croit que l'approche interdisciplinaire de son laboratoire fournit une opportunité unique de découvrir des éditions centrales à la santé de cerveau. Son objectif est d'influencer la connaissance de ses découvertes de recherches pour produire les avantages réels pour des gens au Canada et mondial.