Avertissement : Cette page est une traduction automatique de cette page à l'origine en anglais. Veuillez noter puisque les traductions sont générées par des machines, pas tous les traduction sera parfaite. Ce site Web et ses pages Web sont destinés à être lus en anglais. Toute traduction de ce site et de ses pages Web peut être imprécis et inexacte, en tout ou en partie. Cette traduction est fournie dans une pratique.

L'étude trouve la corrélation entre COVID-19 universelle et six comportements alimentaires malsains

Une sonde neuve dans les chocs prolongés des corrélations COVID-19 indiquées universelles à six comportements alimentaires malsains, selon une étude par l'université de la Faculté de Médecine de Minnesota et de l'école de la santé publique. Les chercheurs disent que les la plupart au sujet de la conclusion indiquent une légère augmentation ou la réapparition des troubles alimentaires, qui tuent approximativement 10.200 personnes chaque année -- environ une personne toutes les 52 mn.

U de MELiSSA de la Faculté de Médecine de M Simone, PhD, un chargé de recherches post-doctoral au service de psychiatrie et les sciences de l'étude du comportement, collaborées avec l'école du professeur de santé publique et du chef de la Division de la santé d'épidémiologie et de Communauté, Dianne Neumark-Sztainer, PhD, M/H, pour apprendre des participants à l'étude dans le projet de Neumark-Sztainer MANGENT entre avril et mai 2020.

« La pandémie COVID-19 a eu comme conséquence la mise en place rapide des politiques sanitaires publiques pour réduire la boîte de vitesses du virus. Tandis que ces protections sont nécessaires, les perturbations à la vie quotidienne liée à la pandémie actuelle peuvent avoir des effets négatifs significatifs pour le risque de troubles alimentaires et des sympt40mes, » a dit Simone, qui est l'auteur important de l'étude. Les « troubles alimentaires ont un des taux de mortalité les plus élevés en travers de toutes les préoccupations psychiatriques de santé, et pour cette raison, il est important d'essayer d'effectuer des tiges entre les conséquences des comportements alimentaires universels et désordonnés.

L'étude a visé à comprendre des associations potentielles entre la tension, la détresse psychologique, les difficultés financières et les changements des comportements alimentaires pendant la pandémie COVID-19 par l'analyse des caractéristiques qualitatives et quantitatives. Les découvertes de Simone, publiées dans le tourillon international des troubles alimentaires, ont trouvé six thèmes principaux des modifications de comportement alimentaire :

  • Consommation et snacking insensés ;
  • Consommation alimentaire accrue ;
  • Diminution généralisée d'appétit ou de consommation diététique ;
  • Consommation à satisfaire ;
  • réductions liées universel de la consommation diététique ;
  • Et, une réapparition ou une augmentation marquée des sympt40mes de trouble alimentaire.

Approximativement 8% de ceux a étudié des comportements de surveillance du poids malsains extrêmes rapportés, 53% a eu des comportements de surveillance du poids malsains moins extrêmes et la consommation rapportée d'excès de 14%. L'étude a indiqué que ces résultats ont été sensiblement associés à une gestion du stress plus faible, des symptômes dépressifs plus grands et un modéré ou des difficultés financières extrêmes.

Il y a eu beaucoup d'orientation sur l'obésité et son lien avec COVID-19. Il est également important de se concentrer sur le grand nombre de gens qui s'étaient engagés dans la consommation désordonnée et est en danger pour des troubles alimentaires pendant et après la pandémie. La majorité des jeunes adultes dans notre étude sont de divers milieux ethniques/raciaux et à revenu modeste, qui souvent ne reçoivent pas les services qu'ils ont besoin. Pour assurer des injustices de santé n'augmentez pas, nous doivent répondre aux besoins de ces populations. »

Dianne Neumark-Sztainer, investigateur principal du projet MANGENT

Simone a ajouté, « les conséquences économiques de la pandémie COVID-19 persistera vraisemblablement long au delà de la diffusion d'un vaccin. Puisque nos découvertes proposent que le modéré ou les difficultés financières sévères puisse être joint avec des comportements alimentaires désordonnés, il est essentiel que les interventions de trouble alimentaire et les efforts préventifs de demande de règlement soient abordables, facilement accessible et largement diffusé à ceux au risque intensifié. En soi, en ligne ou les interventions basées sur mobile peuvent s'avérer être des modes efficaces et accessibles pour des efforts visés d'intervention. »

Source:
Journal reference:

Simone, M., et al. (2021) Disordered eating in a population‐based sample of young adults during the COVID‐19 outbreak. Journal of Eating Disorders. doi.org/10.1002/eat.23505.