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Étudiez les décisions de fin de vie d'estimations pour des nouveaux-nés en Flandre

Les nouveaux-nés extrêmement mauvais présentent souvent des parents et des médecins avec des défis médicaux très complexes et des enjeux éthiques difficiles. La recherche par les soins de fin de vie d'organisme de recherche de VUB-UGent a prouvé dans une étude récente que la mortalité infantile sous l'âge d'un an est précédée dans 61% de cas par une décision de fin de vie avec un rapetissement possible de durée. De telles décisions ne sont pas prises légèrement et sont toujours dans les meilleurs intérêts de l'enfant.

L'arrêt ou ne pas commencer de durée-prolonger potentiellement la demande de règlement se produit dans 37% de toutes les morts des enfants au-dessous de 1 an. De plus, dans 14% de cas, le médicament avec un effet possible de durée-rapetissement a été administré et dans 10% de tous les cas le médicament a été administré dans l'objectif expressément d'accélérer la fin de la durée.

Bien que les décisions pour discontinuer durée-de prolonger la demande de règlement soient les plus courantes, le nombre d'enfants qui meurent après réception du médicament avec une intention expressément de diminuer leurs durées frappe. Chercheur Laure Dombrecht : « Ce sont très probablement des situations critiques où les soins intensifs qui ont été commencés mènent à un état stable de l'enfant, mais où très une mauvaise qualité de durée a été prévue en dépit des soins optimaux prolongés. »

Professeur Filip Cools de néonatologiste d'UZ Bruxelles confirme :

Parfois nous devons conclure que le contrat à terme pour on demande des regards nouveau-nés très mornes, et dans les conversations entre les parents et l'équipe de soins la question si nous pouvons stocker l'enfant de toute cette douleur. Ce peut alors être tour d'adresse particulièrement difficile entre l'action pour le bien de l'enfant, tout en respectant des limites permissibles et éthiques. Heureusement, le domaine complexe des soins palliatifs ou les « soins de confort » dans les nouveaux-nés a suscité l'attention de plus en plus ces dernières années, parmi des fournisseurs de soins de santé et des chercheurs. »

Ces régimes de mortalité néonatale doivent être interprétés dans leur contexte général. Environ 66.000 enfants étaient nés annuellement en Flandre en 2016-2017 ; approximativement 10.000 de ces derniers sont admis à un service de néonatologie ; et éventuel en Flandre seulement environ 230 de eux mourez avant l'âge de 1 an.

Les estimations de prévalence sur des décisions de fin de vie pour des nouveaux-nés en Flandre sont comparables aux chiffres des Pays-Bas où 63% des morts avant que le premier anniversaire soient précédés par une décision de fin de vie avec un effet possible ou expressément de durée-rapetissement. Chercheur Laure Dombrecht : « Ces chiffres expliquent la réalité clinique provocante de la prise de décision médicale dans les nouveaux-nés extrêmement mauvais avec un taux de survie inférieur ou avec un choc fort sur la qualité de vie. »

Aux Pays-Bas, le soi-disant protocole de Groningue a été en existence depuis 2005, qui fournit les directives strictes sous lesquelles l'administration de médicaments avec une intention expressément de diminuer la durée dans les nouveaux-nés peut être tolérée. Il n'y a aucune une telle directive en Belgique. Des avis sur un protocole si flamand sont divisés : « Plus de bilan et de surveillance de la pratique peuvent régler et guider un processus décisionnel moralement chargé, mais en même temps il pourrait limiter des néonatologistes, parents et d'autres parties prenantes de prendre les décisions qu'elles croient sont justifiées et sont pour le bien de l'enfant », conclut le chercheur Laure Dombrecht.

Source:
Journal reference:

Dombrecht, L., et al. (2021) End-of-life decisions in neonates and infants: a population-level mortality follow-back study. BMJ. doi.org/10.1136/archdischild-2021-322108.